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N° 169


Reprendre une activité à la retraite

Depuis le 1er janvier 2009, une fois la retraite liquidée, il est possible de reprendre une activité rémunérée et de cumuler ces revenus avec la pension de retraite. Sous certaines conditions cependant différentes selon les régimes de retraites. Il existe deux dispositifs : le cumul intégral et le cumul limité. Ce dernier conditionnant directement le montant de la pension de retraite.

Il n’y a pas si longtemps, la retraite était considérée comme le « début de la fin ». Quand l’âge de la retraite sonnait, on se retirait de toute activité ou presque. Au mieux, on étrennait… la canne à pêche, les charentaises ou les boules de pétanque offertes par les collègues au moment du départ de l’entreprise ! Heureusement, les choses ont évolué. Désormais, la retraite est plus souvent le début d’une vie nouvelle. L’allongement de la durée de vie en meilleure santé autorise de vrais projets, y compris sur le long terme. Mais hélas, des projets plus ou moins limités par deux critères synonymes de reculs sociaux : l’augmentation de l’âge de départ et la diminution du montant des retraites. En France, « l’âge d’or » des retraites est derrière nous. Le montant moyen des retraites, tous régimes confondus, est de 1 200 €. Une moyenne qui cache mal les inadmissibles inégalités dont sont victimes les femmes, les travailleurs aux carrières incomplètes et aux salaires smicardisés. Les réformes successives des retraites, notamment celle de 2010, votée à la hussarde, massivement combattue par les syndicats et rejetée par la population, la casse massive des emplois et les politiques de bas salaires amplifient la précarisation et l’appauvrissement des retraités. Si rien ne change, le pire est devant nous !
Pas étonnant dans ces conditions que de nombreux retraités retravaillent. Pas toujours pour le plaisir. Mais tout simplement pour « faire bouillir la marmite ». Comme projet de vie pour la retraite, on fait mieux ! Non ?

Écotourisme : L’homme n’est rien sans la nature

Plusieurs formes de tourisme émergent dont l’écotourisme. Celui-ci prend ses racines dans le constat de dégâts environnementaux et socio-économiques du tourisme de masse. La devise de l’écotourisme est claire : « Ne prendre que des photos et ne laisser derrière soi que des traces de pas. » Le définir est difficile parce qu’il peut s’interpréter de différentes manières : découvrir des cultures et des traditions différentes tout en les respectant ; se mouvoir au milieu d’une nature, préserver et s’enrichir de la rencontre avec la population. Malgré tout, l’écotourisme s’inscrit dans une démarche militante qui fait taire les clichés d’un monde ne vivant que pour le profit et qui démontre que l’homme n’est rien sans la nature.

La définition officielle de l’écotourisme reconnue par les Nations unies date de 1996 : « C’est une modalité touristique responsable face à l’environnement et la visite d’aires naturelles relativement peu perturbées, dans le but d’apprécier la nature (et ses composantes culturelles passées et présentes), tout en promouvant la préservation, en ayant un impact de visite minimale et en privilégiant une intégration active qui apporte des bénéfices socio-économiques aux populations locales. »