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ACTUALITES

Date de publication : le 08 décembre 2014

BUDGET 2015 DE LA CNSA

Le budget de la CNSA  (Caisse Nationale de Solidarité Autonomie)  se compose principalement de :

*  -  l'ONDAM médico-social  (Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie)  qui représente 80 % du budget de la CNSA et qui est essentiellement du PLFSS (budget de la Sécurité Sociale).

*  - la CSG

*  - la CSA (contribution solidarité autonomie) plus connue sous le nom de journée de solidarité versée par les actifs.

*  - la CASA (contribution additionnelle de solidarité autonomie) qui est le prélèvement sur les retraites de 0,3 %)

*  - une participation des organismes de retraites

 Pour 2015, le projet de budget de la CNSA n'échappe pas à la politique actuelle et aux restrictions budgétaires. L'ONDAM médico-sociale perd un point par rapport à l'année dernière, compensé en partie par une ponction de 100 millions  sur les réserves de la CNSA.

Première conséquence : la couverture de la CNSA pour les dépenses d'allocation compensatrice tierce personne  de l'allocation personalisée autonomie perdrait 1% environ. Ce qui va encore aggraver la qualité du service rendu dans les établissements  médico-socaux et les services d'aide à domicile. Aujourd'hui, le constat est accablant : manque de personnel, gel des rémunérations, licenciement du personnel qualifié pour embaucher des non qualifiés....

 

La CNSA retrouve l'intégralité des financements de ses ressources propres.

En effet depuis deux ans le budget de la CNSA voyait son montant de CSG diminué de la même hauteur que la CASA. La première année de CASA, c'est 400 millions  d'€. En 2013 c'est 600 millions d'€. Au total le budget de la CNSA a été amputé de un milliard d'€.

 On peut se poser une question pourquoi une telle précipitation à financer une loi qui n'existe pas ? Pour renflouer les Caisses de la CNSA ?, certainement pas ! Les résultats des bilans précédents sont excédentaires depuis plusieurs années.

Pour 2015, le budget de la CNSA retrouve une CSG à la hauteur de la CSG  2012 et la CASA est versée intégralement pour le financement de la future loi sur l'adaptation de la société au vieillissement.

 MAIS

Ce n'est qu'une ligne budgétaire

La nouvelle loi n'est toujours pas votée et ne sera mise en place qu'au cours du 2ème trimestre 2015.

De ce fait il y aura sous consommation de la CASA. Que va-t-il se passer ? La CNSA  gardera-t-elle l'intégralité de son budget ?

 La sous consommation de CASA ne va- t-elle pas venir augmenter les réserves ?

Malgré les garanties de Mme la Ministre , il y a de quoi être sceptique et inquiet. On se souvient de la ponction de 170 millions effectuée en 2012 par l'état sur les réserves de la CNSA pour « soutenir le financement des missions de solidarité « des départements. Le conseil de la CNSA avait été mis devant le fait accompli.

En conclusion le budget s'inscrit bien dans les orientations arrêtées par le gouvernement. Il s'inscrit dans la poursuite du plan d'austérité associé au pacte de responsabilité.

Il ne répond pas aux besoins de la population et des personnes âgées. On est bien devant un choix de société :

 aider les retraités et personnes âgées à bien vieillir ou faire des cadeaux au patronat et actionnaires.

 La CGT a voté contre le budget présenté

 Nous rappelons que la CGT a toujours été contre la CSG et la CASA et reste opposée à la journée de solidarité, c'est pourquoi la CGT revendique une prestation de  l'aide à l'autonomie qui soit intégrée dans la branche maladie de la Sécurité sociale et qui prenne en compte la perte d'autonomie de la naissance à la mort comme une des aléas  qui a prévalu à la constitution de notre  Sécurité Sociale.

 

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Date de publication : le 26 novembre 2014

Les organisations syndicales de retraités ont rencontré la ministre Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille des Personnes Agées et de l&

Les organisations syndicales de retraités ont rencontré la ministre Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille des Personnes Agées et de l’Autonomie. Lire le communiqué de presse

 


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Date de publication : le 13 novembre 2014

Au Sénat
- Sécu: le Sénat va demander un milliard d'euros d'économies supplémentaires.

Le rapporteur général pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) propose de nouvelles économies de dépenses que sur une augmentation des recettes. «D'où cette proposition phare d'un milliard d'économies supplémentaires ciblées sur la pertinence des soins»

Pour les retraites, le Sénat va proposer le passage progressif de l'âge lé- gal de départ à 64 ans en 2014, en contre-partie de la mise en place du compte pénibilité.

Comme la révélé la Cour des comptes, la fraude aux cotisations des employeurs représente pour les régimes un manque à gagner de plus de 25 milliards d’euros. Mais de cela pas un mot.

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Date de publication : le 19 octobre 2014

Communiqué de l’Union Confédérale des Retraités CGT

LES RETRAITES ENCORE DANS LE COLLIMATEUR DU GOUVERNEMENT !

LES RETRAITES ENCORE DANS LE COLLIMATEUR DU GOUVERNEMENT !

TROP C’EST TROP !

 

Actuellement, se discute au Parlement le PLFSS (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale).

Le déficit de la Sécurité sociale en 2014 est de 15,4 milliards d’euros. Peu de médias ou d’hommes politiques, et encore moins de patrons, ne s’étendent sur les raisons de ce déficit.

La principale raison réside dans l’effondrement des recettes et non l’inflation des dépenses !

Le pacte de responsabilité prive la Sécurité sociale de 6,2 milliards d’euros en exonérations des cotisations patronales.

Les fraudes patronales entraînent un manque à gagner de 20 à 25 milliards d’euros.

La logique voudrait que l’on s’en prenne aux racines du mal ! Encore une fois, il n’en sera rien. Les propositions examinées exigent :

-          500 millions d’économies supportés par les agents de la Sécurité sociale.

-          700 millions d’économies supportés par les familles.

-          3,2 milliards d’euros d’économies sur l’assurance maladie.

Encore une fois, les retraités sont appelés à payer la note !

Pour tous ceux dont le revenu est supérieur à 13 900 euros pour une part et à 21 322 euros pour deux parts, il est question de porter la CSG de 3,8% à 6,6% !!

Après la baisse des retraites suite aux réformes, la suppression de la demi-part pour les veuves, la suppression du crédit d’impôts pour avoir élever trois enfants, la taxe de 0,30% pour financer soi-disant la perte d’autonomie, le blocage des pensions pendant deux ans, voilà maintenant le doublement de la CSG !!

Faire des cadeaux au Patronat et prendre les salariés et retraités comme cible, c’est du grand art !

A n’en pas douter, les conditions de vie vont continuer de se dégrader et le déficit à enfler.

L’UCR-CGT appelle toutes ses Organisations, tous les retraités à manifester vigoureusement leur opposition à un tel projet.

Paris, le 16 octobre 2014

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Date de publication : le 06 octobre 2014

Enquête nationale UCR-CGT/Vie nouvelle

Cette enquête est une action revendicative de l’UCR CGT. Elle se situe dans le prolongement du 4 pages sur le pouvoir d’achat tiré à un million d’exemplaires, de la carte pétition adressée au Président de la République qui a récolté 120 000 signatures en six semaines, des manifestations nationales du 3 juin  et 30 septembre 2014 à l’appel de neuf organisations syndicales ou associations.

Vos réponses permettront d’affiner vos revendications et de coller au plus près de vos réalités de retraités hommes ou femmes. Mais aussi à faire remonter auprès des décideurs vos besoins, vos exigences.

Votre participation active est nécessaire. Sans vous, rien ne sera possible !

Merci de consacrer quelques minutes de votre temps à ce travail de connaissance et de le renvoyer à : Union confédérale des retraités Cgt, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex


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Date de publication : le 05 octobre 2014

PROJET DE LOI SUR L’AUTONOMIE : 3 questions à Françoise Vagner

PROJET DE LOI SUR L’AUTONOMIE : 3 questions à Françoise Vagner

 

Le projet de loi sur l’autonomie vient d’être voté en première instance à l’Assemblée Nationale, qu’en pense la CGT ?

La CGT porte sur ce projet de loi l’appréciation générale qu’il va dans le bon sens et qu’il est un point d’appui pour aller plus loin. Tout d’abord, cela fait 10 ans qu’une loi est attendue sur ce sujet. Ensuite la volonté  de changer le regard de la société sur le vieillissement est un progrès réel. Faut-il rappeler que c’est tout le travail des retraités CGT depuis plus de 10 ans. Les plus de 60 ans représenteront 30% de la population d’ici une quinzaine d’années. Ce phénomène oblige à repenser l’organisation et le développement de la société en fonction de cette donnée.

L’activité bénévole développée par les retraités durant les 25 à 30 ans que va durer la retraite devient essentielle pour la cohésion sociale. Tout autant que le développement et la professionnalisation du salariat accompagnant les personnes en état de fragilité. Toute la société, toute la CGT est concernée.

 

Tout une partie de la loi correspond aux revendications de la CGT : la prévention, les droits fondamentaux des retraités et des personnes âgées (au respect de la dignité, à l’information, aux aides adaptées, à la liberté d’aller et venir), la diminution des restes à charge, le soutien à domicile, la professionnalisation des salariés, la reconnaissance des aidants …

 

Le recours aux assurances privées, prôné par Nicolas Sarkozy dans le précédent mandat présidentiel, est écarté.

Toutefois, elle reste très insuffisante en matière de moyens financiers, qui pourtant ne sont pas si importants, tout le monde s’accorde à le dire. Il s’agit de la place donnée aux retraités et de personnes âgées, un véritable choix de société.

D’autre part, la deuxième partie de la loi, celle qui concerne les maisons de retraite médicalisée, est fortement compromise, alors qu’elle est très attendue du fait de la mise à contribution des personnes âgées et de leur famille.

Enfin, les déclarations de L. Rossignol, notre ministre, concernant la professionnalisation des aides à la personne sont très ambiguës, puisqu’elle annonce que la réforme des services d’aide devra se faire à coût constant. Dans ce cas, quid de la revalorisation de ces métiers ?

 

Cette position a-t-elle des points d’appui ?

Bien au-delà des organisations syndicales de retraités qui travaillent ensemble sur cette question depuis plus de 2 ans, le CNRPA a émis un avis critique qui se rapproche du nôtre, en particulier sur la faiblesse du financement. Il a tenu, pour la première fois de son existence une conférence de presse sur l’affectation de la CASA, payée par les retraités. Il a lancé une initiative d’interpellation directe des parlementaires par les organisations qui le compose.

Le Conseil économique, social et environnemental a été saisi début 2014 par le gouvernement. Bien au-delà de l’avis sur le projet de loi, il a formulé des recommandations propres à de nouvelles avancées et c’est un véritable point d’appui pour les luttes à venir.

 

Comment aller plus loin ?

Le projet de loi doit passer par le Sénat et revenir devant l’Assemblée Nationale : il est encore temps de rencontrer les députés et les sénateurs qui vont voter la loi. On peut le faire de façon unitaire : le succès de la manifestation unitaire du 3 juin et de celle du 30 septembre démontre que des possibilités d’actions communes existent.

Il y a une évidence, cette question de l’autonomie concerne autant les actifs que les retraités et les retraités seuls ne parviendront pas à eux seuls à faire bouger les lignes ! Nous sommes les moteurs, bien sûr, puisque les premiers concernés, à nous donc de nous mobiliser également auprès des Unions départementales et fédérations, afin que cette question vienne en débat dans les organisations, au plus près des salariés, comme des retraités.

Ce projet de loi s’inscrit d’ailleurs totalement dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale que la CGT a lancé, puisque nous revendiquons que la perte d’autonomie, quel que soit l’âge soit intégrée dans la Sécurité sociale, comme un des aléas de la vie. La manifestation du 16 octobre portera donc aussi cette question de l’aide à l’autonomie.

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Date de publication : le 02 octobre 2014

Communiqué de l’Union Confédérale des Retraités CGT

Plus de 30 000 manifestants dans tout le pays

encore plus fort que le 3 juin a paris


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Date de publication : le 29 septembre 2014

30 septembre

Pour notre pouvoir d’achat

30 septembre : pour notre pouvoir d’achat

Grande journée de mobilisation à l’appel de sept organisations syndicales et de deux associations.

Interview du secrétaire général de l’UCR CGT.

Voir : http://www.cgt.fr/Les-retraites-exigent-plus-de.html

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Date de publication : le 24 septembre 2014

Conférence de presse des organisations de retraités et personnes agées au CNRPA

Pour la première fois, l’ensemble des organisations de retraités et de personnes âgées membres du CNRPA et les organisations de familles et professionnels se réunissent en conférence de presse sur :

- L’utilisation des crédits de la CASA (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’autonomie).

- La représentation des retraités et personnes âgées (liée à la loi adaptation société vieillissement). Voir le texte commun :


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Date de publication : le 23 septembre 2014

30 septembre: la déclaration commune

‘’Le 3 juin 2014, nos organisations syndicales et associations de retraité-e-s ont organisé une très forte manifestation nationale à Paris et des rassemblements dans les départements afin que soient prises en compte les demandes légitimes des retraités. Pour l’essentiel, le gouvernement est resté sourd à nos demandes. En matière de pouvoir d’achat, rien de positif n’a été fait par le gouvernement, bien au contraire… La baisse continuelle du pouvoir d’achat des retraités n’est pas la bonne réponse à l’amélioration de la situation financière des retraites’’ lire l’appel commun :.


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Date de publication : le 16 septembre 2014

Discours de politique générale du Premier ministre voir la déclaration de l’UCR CGT

Le Premier ministre tente un tour de passe-passe vis-à-vis des retraités les plus modestes avec l’augmentation de 8 euros par mois du minimum vieillesse, une mesure déjà annoncée au mois d’août dernier. En atteignant 800 € par mois, le revenu minimum vieillesse reste toujours à 177 € en dessous du seuil de pauvreté.

 

UNE RAISON DE PLUS POUR AGIR A L’APPEL DES ORGANISATIONS DE RETRAITES, LE 30 SEPTEMBRE PROCHAIN voir la déclaration de l’UCR :

ucr

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Date de publication : le 11 septembre 2014

IMPOTS : Un article de l’AFP

AFP/AFP/Archives - la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées..<

IMPOTS : Un article de l’AFP

 

AFP/AFP/Archives - la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées...

 

Pour de nombreux retraités, la réception des avis d'imposition a fait l'effet d'une douche froide. Car la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées, même si d'autres mesures ont été prises pour adoucir la note.

Micheline Boucher, 89 ans, n'en est pas revenue: elle qui ne payait pas d'impôt devra cette fois s'acquitter de 400 euros. Après s'être déplacée dans un guichet du fisc, elle a compris que ce dû s'expliquait par la suppression de la demi-part fiscale qui profitait jusqu'ici aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.

"Je ne suis pas contre le fait de payer des impôts mais ça nous tombe dessus comme ça, sans qu'on soit prévenu", s'est émue Mme Boucher auprès de l'AFP.

C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 la fin progressive de cette demi-part, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement cette année. N'est maintenu le bénéfice que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

A cette suppression s'ajoute une autre mesure de nature à augmenter les impôts de milliers de personnes âgées: la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, qui a été décidée dans le précédent budget.

Pour Régine Devoucoux, 72 ans, c'est la "double peine": non imposable il y a encore deux ans, elle a payé 130 euros l'année dernière et doit 471 euros cette année, en raison de la fin des deux avantages fiscaux. Vivant avec 1.300 euros par mois de retraite et pension de réversion, elle affirme que ce sera "autant d'argent en moins à consacrer aux loisirs ou à donner à (son) petit-fils en recherche d'emploi". "J'ai aussi décidé de prendre une mutuelle moins chère, qui me couvrira moins bien", soupire-t-elle.

- "Les retraités malmenés" -

Francisco Garcia, le président de l'Union nationale des retraités et des personnes âgées, dénonce "une accumulation de dispositifs qui pèsent lourdement sur cette catégorie de la population". Car "pour certains, les hausses d'impôts équivalent à un mois de pension", jure-t-il, jugeant "les retraités de plus en plus malmenés".

Pour atténuer les effets de ces mesures, le gouvernement a consenti différents gestes en faveur des ménages les plus pauvres comme la réindexation du barème de l'impôt sur l'inflation, et le relèvement de la décote, un mécanisme permettant de réduire, voire d'effacer le montant de l'impôt dû par les plus modestes. Ou, plus récemment, une réduction d'impôt profitant à plus de 3 millions de ménages.

"Il y a forcément des gagnants et des perdants, impossible pour l'instant de savoir combien", glisse Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires-Finances publiques, principal syndicat des impôts. "Mais il est certain que pour certains retraités, les gestes fiscaux n'atténuent pas la fin de la demi-part et la fiscalisation de la majoration des pensions", ajoute-t-il.

Selon ses calculs, "sur les 3,6 millions de contribuables concernés par la suppression de la demi-part des veuves, environ 2 millions vont devenir imposables ou voir leurs impôts augmenter".

Autre risque, selon lui: une hausse de la taxe d'habitation pour un certain nombre de personnes, le montant de cet impôt étant calculé en fonction du revenu fiscal de référence, qui tient compte du nombre de parts.

C'est la crainte d'Astrid Bastien, 64 ans, qui doit payer cette année 485 euros d'impôts de plus que l'an dernier et s'attend également à voir sa taxe d'habitation augmenter. "Je ne peux plus gâter mes petits-enfants", lâche-t-elle, "écœurée". Et d'ajouter : "qu'ils nous rendent notre demi-part ! On n'a pas demandé à être veuf".

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Date de publication : le 15 aout 2014

Dans les boites aux lettres commencent à arriver les avis d’imposition pour 2013. Pour certains retraités, c’est la surprise, l’inquiétude.

De nombreux retraités en difficulté à payer leurs impôts. Les demandes «gracieuses» afin d’obtenir le droit d'étaler le paiement voire de ne pas payer tout ou partie de l'impôt ne cesse d’augmenter. Des retraités non imposables depuis des années découvrent qu’ils doivent payer cette année l’impôt.

Dans les boites aux lettres commencent à arriver les avis d’imposition pour 2013. Pour certains retraités, c’est la surprise, l’inquiétude.

Comme le rappelle le site officiel www.impot.gouv.fr, il est possible d’obtenir la remise ou une modération gracieuse. Consultez le site : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup;jsessionid=HDSO2IW4VTVVBQFIEIPSFFI?espId=1&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_495

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