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ACTUALITES

Date de publication : le 15 avril 2015

AGIRC/ARRCO la campagne de pétition de la CGT

"La CGT lance une campagne de pétition en ligne pour permettre aux salariés de peser sur les négociations en cours sur les régimes de retraite complémentaires

 

Depuis deux ans nos retraites complémentaire sont  bloquées.

Un retraité sur dix vit déjà sous le seuil de pauvreté ce qui est inacceptable.  Le Medef veut prolonger le blocage trois ans de plus et inciter le gouvernement à en faire de même pour le régime général et les régimes spéciaux.

L’addition des mesures fiscales, de prélèvements sociaux et de gel des pensions ont réduit notre pouvoir d’achat, la pension nette mensuelle diminue. Les fins de mois sont de plus en plus difficiles, nous sommes loin d’être des nantis.

 

Elles ont débuté le 17 février dans un climat de forte tension. En effet, ces deux institutions essentielles de notre système de retraite connaissent un lourd problème de financement, aggravé depuis 2009 par la crise et par le refus patronal d’augmenter le montant des ressources allouées aux régimes.

Dans cette nouvelle séquence de négociations, la partie patronale avance avec une série de propositions qui visent toutes à réduire le niveau de protection sociale et même à remettre en cause le statut cadre en proposant la fusion des deux régimes.

La CGT avance à l’inverse des propositions qui permettraient d’assurer durablement le financement des régimes, sans porter atteinte au niveau de couverture sociale.

Signez la pétition en ligne : http://www.cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html

 

Vous trouverez ci-après une pétition sous forme papier à faire très massivement signer autour de vous et à renvoyer à l’UCR-CGT : Union confédérale des retraités cgt 263 rue de Paris  93515 Montreuil cedex "


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Date de publication : le 08 avril 2015

Pas de revalorisation des pensions au 1er avril !

Une circulaire ministérielle a annoncé la non revalorisation des pensions au 1er avril. Après l’action du 17 mars dernier, c’est une raison supplémentaire pour que les retraités manifestent demain aux côtés des actifs.

...................................................................................................................................



Communiqué

de l’Union Confédérale des Retraités CGT

 

 

 

 

 La circulaire ministérielle concernant la revalorisation des pensions au 1er avril vient d’être signée par Marisol Touraine et Christian Ecker.

Il a fallu trois pages pour annoncer qu’aucune augmentation ne sera effective.

Ce n’est pas un « poisson d’avril » !

De plus, le gouvernement socialiste, dans sa grande bonté, n’a pas appliqué la règle d’indexation qui aurait entraîné une baisse des pensions. La revalorisation des pensions est proposée au taux zéro.

Depuis trois ans, malgré l’inflation, les pensions sont restées en l’état. Aujourd’hui, moins d’inflation et menace du gouvernement de baisser nos pensions.

Merci le gouvernement !!

Raison de plus pour être demain dans la rue.

 

Montreuil, le 8 avril 2015


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Date de publication : le 07 avril 2015

La crise c’est eux, la solution c’est nous ! Le 9 avril fait partie de la solution.

L’émission d’Expression Directe de la CGT du 31 mars explique comment les retraites pourraient être financées, comment l’égalité des salaires entre femmes et hommes est une des solutions, comment une fiscalité plus juste permettrait d’éviter la politique d’austérité... 

Au terme de l’animation,  l’intervention de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, revient sur la situation de la France et énonce les raisons majeures de faire de la journée du 9  avril un grand moment de la mobilisation des salarié-e-s et des retraité-e-s pour en finir avec les politiques de régression économique et sociale. Et emprunter le chemin du progrès humain.

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Date de publication : le 30 mars 2015

Pétition pour défendre nos retraites complémentaires ARRCO et AGIRC

Vous trouverez ci-dessous le lien pour signer la pétition en ligne sur les retraites complémentaires ARRCO AGIRC.

http://www.cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html

 

Voir aussi :

Les entretiens vidéos avec Eric Aubin (CGT), Marie Jo Kotliki (UGICT CGT) et François Thiery Cherrier (UCR CGT), sur l'enjeu des négociations avec le Medef, pour les salariés et pour les retraité-e-s et les propositions de la CGT.

 

Les 11 fiches pour comprendre les retraites complémentaires Agirc et Arrco, réalisées par l'UGICT CGT




 

 

 

 


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Date de publication : le 28 mars 2015

Lettre ouverte adressée, le 17 courant,  à Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, et aux Sénateurs concernant le projet de Loi sur l&rsquo

Mesdames, Messieurs,Nous déplorons que le projet de Loi sur l’adaptation de la société au vieillissement de la population ne soit toujours pas voté.

 L’évolution de la société quant à l’augmentation des personnes de plus de 60 ans, qui, avec 24 millions, représenteront un tiers de la population en 2060, demande des actions fortes visant à bâtir les fondements de la place et de la prise en compte de nos aîné(e)s pour les décennies à venir.

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Date de publication : le 18 mars 2015

Debouts, déterminés, les retraité-e-s dans la rue le 17 mars

 Les retraités, à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, FGR-FP et des associations UNRPA et LSR le 17 mars, ont manifesté leur colère de voir leurs pensions bloquées depuis des mois.

Leur pouvoir d’achat baisse depuis des années du fait aussi de l'augmentation constante des dépenses contraintes et des multiples mesures fiscales qui les touchent (CASA, disparition de la demi-part « parent isolé », fiscalisation de la majoration pour 3 enfants, augmentation de la TVA, modification de l'assiette de la CSG, ...). Aujourd'hui trop de retraités, et particulièrement des femmes, sont en dessous du seuil de pauvreté, y compris avec une carrière complète.

Après le 3 juin et le 30 septembre les retraités étaient à nouveau nombreux à dire leur colère, à réaffirmer leurs exigences  à vivre décemment leur retraite. Au lendemain de la journée d’action du 17 mars, l’UCR-CGT recense 27000 manifestants. C’est plus fort que le 30 septembre 2014, d’autant que six départements (Aude, Calvados, Nord, Pas de Calais, Alpes Maritimes, Eure et Loire) appellent pour leur part le 1er avril.

Au moment où est présenté au Sénat le projet de loi sur l'adaptation de la société au vieillissement, les retraités ont également exigé sa mise en œuvre, dès 2015 et la prise en charge de la perte d'autonomie parla Sécurité Sociale.

 

Ils ont montré leur colère face à l’accroissement des difficultés à se soigner du fait du manque de médecins, des dépassements d'honoraires, du désengagement dela Sécurité Socialequi provoque l'augmentation du prix des complémentaires santé… pour ceux qui peuvent y recourir !

Ils sont inquiets du possible blocage des retraites complémentaires, déjà figées depuis deux ans, le patronat menaçant de le prolonger encore de plusieurs années. L’avenir des pensions de réversion est un sujet supplémentaire de préoccupation.

Face à ces multiples raisons de mécontentement, de colère, les retraités n’entendent pas cesser d’agir et seront notamment auprès de leurs camarades actifs le 9 avril, lors de l’action nationale interprofessionnelle.

 

Montreuil le 18 mars 2015

 

 

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Date de publication : le 14 mars 2015

Retards de liquidation des retraites. Une raison de plus pour manifester le 17 mars !
Le témoignage vidéo de Jacques Lefevre dans La Voix du Nord. 

Qu’attend le gouvernement pour prendre en compte, de manière responsable, une situation en grand risque de se généraliser si les moyens nécessaires ne sont pas donnés à la CNAV et à ses caisses régionales, comme ne cessent de le demander les administrateurs CGT ?

Voir le communiqué de la CGT


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Date de publication : le 12 mars 2015

Le 17 mars, la marche des retraité-e-s. 


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Date de publication : le 08 mars 2015

Mardi 3 mars. Rencontre des collectifs femmes retraité-e-s de l'UCR à Montreuil.

La journée a été introduite par Gilka Georges, membre du bureau national de l’UCR.

Le texte de son intervention peut être consulté en téléchargeant le document en fin d'article.


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Date de publication : le 01 mars 2015

Les retraités se mobilisent pour le 17 mars à l'appel de huit organisations de retraités, l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires,

Le lundi 9 février huit organisations de retraités, l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires, FGR-FP, LSR, publiaient un communiqué commun, appelant à la mobilisation des retraités autour de quatre thèmes : la baisse du pouvoir d’achat, la dégradation des conditions d’accès aux soins, le délitement des services publics, le report scandaleux de la mise en œuvre de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Depuis elles ont décidé d’une journée d’action, le 17 mars.

Ce sera l’occasion de dire haut et fort que c’en est assez de piocher dans les poches des retraités et des salariés, quand on sait l’augmentation des profits réalisés par les sociétés du CAC 40, généreusement distribués aux actionnaires, l’ampleur de la fraude fiscale en France et en Europe, qui coûte 2000 milliards d'euros par an à l'Europe ! Et la loi Macron qui fait un cadeau de 900 millions aux dirigeants des grandes entreprises…

Le 17 mars il faudra du monde et faire beaucoup de bruit.


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Date de publication : le 28 février 2015

Généralisation du tiers payant : Une mesure juste pour combattre le renoncement aux soins. Communiqué de presse d'INDECOSA-CGT

Généralisation du tiers payant : Une mesure juste pour combattre le renoncement aux soins. Communiqué de presse d'INDECOSA-CGT


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Date de publication : le 28 février 2015

Négociations AGIRC ARRCO: Depuis le 17 février les négociations concernant les régimes de retraites complémentaires Arrco et Agirc sont engagées.

Négociations AGIRC ARRCO

Depuis le 17 février les négociations concernant les régimes de retraites complémentaires Arrco et Agirc sont engagées.<

La régression sociale est au rendez-vous avec une dimension structurelle forte à partir de la fusion des deux régimes Arrco et Agirc.

Sur les évolutions paramétriques, la partie patronale ne fait pas semblant, avec principalement :

Gel des pensions pendant 3 ans. Seule une inflation supérieure à 3 % remettrait en cause ce gel. Il s’ensuivrait une nouvelle baisse du pouvoir d’achat des points Arrco et Agirc et une baisse des pensions significative pour les futurs retraités.

Les salaires de référence évolueraient comme le salaire moyen +3,5 %. Cela entrainerait une baisse très importante du rendement des 2 régimes.

Traduction des deux mesures cumulées : pour un même salaire, moins de points et une valeur du point diminuée donc une baisse drastique des  futures pensions. Il en résultera une baisse importante d’un des indicateurs clés en matière de retraite, le taux de remplacement (du salaire par la pension).

Instauration d’abattements temporaires avant 67 ans, donc pas de retraite complète avant cet âge. La négociation porterait sur … le taux d’abattement.

Instauration d’une option sur la réversion : un choix serait proposé au moment de la liquidation : soit la réversion maximum et une pension minorée, soit une réversion minimum et une pension non minorée. La négociation porterait sur … les coefficients qui seraient appliqués pour chaque situation. L’âge d’accès à la réversion serait porté à l’Arrco de 55 à 60 ans.

L’Etat et l’Unedic ne versant que 70 % des cotisations au titre du chômage, les droits des chômeurs seraient soumis à ce même ratio.

La partie fusion des 2 régimes est la plus lourde en termes de conséquences pour l’avenir des retraites. Elle suppose l’instauration d’un vrai régime à cotisations définies dans lequel la prestation versée devient la seule variable d’ajustement. Dans cette logique, il est tout-à-fait envisageable de baisser la valeur du point (valeur nominale) dans une situation économique dégradée. Il n’y a plus aucune garantie, tant pour les pensions déjà liquidées que pour les pensions des futurs retraités.

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Date de publication : le 24 février 2015

Loi Macron. La CGT a relevé les 4 mesures les plus dangereuses du projet que le gouvernement a dû faire passer en force...

Le gouvernement a fait le choix, pour la première fois depuis 2006 et le Contrat Première Embauche, de recourir au 49-3 pour faire passer le projet de loi Macron sans vote à l&

L’impossibilité pour le gouvernement de faire voter un tel texte constitue un sérieux échec. La prise de conscience des députés sur les arguments, notamment apportés par la CGT, est une première étape dans une dynamique pour les salariés, que nous devons amplifier. En effet, le projet de loi Macron donne plus de liberté au patronat et à la finance et moins de droits pour les salariés, et ne permettra aucune création d’emploi.

Le projet de loi contient quatre mesures particulièrement dangereuses.

1) La déréglementation des licenciements

Avec la loi dite de sécurisation de l’emploi, les ruptures conventionnelles et la multiplication des contrats précaires, il est aujourd’hui très facile de licencier. Cependant, le projet de loi va plus loin et casse encore les protections dont bénéficient les salariés en cas de plan social :

    lorsque des licenciements ont lieu dans une entreprise placée en redressement ou liquidation judiciaire, le contenu du plan social sera désormais apprécié à l’échelle de la filiale et pas du groupe. Cela exonère de toute responsabilité les grands groupes de sociétés et facilite encore les licenciements boursiers en leur permettant de mettre en faillite artificiellement des filiales pour pouvoir « dégraisser » ;

    l’employeur peut décider seul quel site sera touché par les licenciements économiques et quel site sera épargné, sans même que les syndicats aient leur mot à dire. Normalement l’employeur doit mettre en œuvre des critères précis pour désigner les salariés licenciés (âge, charge de famille, compétences etc.). C’est désormais la porte ouverte à l’arbitraire et aux discriminations entre salariés d’une même entreprise ;

le gouvernement enterre tout contrôle par l’inspection du travail des licenciements de moins de dix salariés

2) La banalisation du travail du dimanche

Dans le commerce, le projet de loi permet de :

    passer de cinq à douze dimanches ouverts par an ;

    pour toutes les zones qui seront considérées comme des zones touristiques, ouvrir 52 dimanches par an et ouvrir jusqu’à minuit ;

    le projet de loi ne prévoit aucune compensation salariale ou horaire minimale.

Ces mesures banaliseront le travail du dimanche et risquent de casser les contreparties qui existent actuellement. De nombreuses études démontrent que cela ne génèrera aucune création d’emploi : un achat du dimanche se substituera à un achat du lundi et un emploi du dimanche supprimera un emploi le lundi ! C’est l’ensemble des salariés qui sont concernés, si d’avantage de salariés du commerce travaillent le dimanche ou la nuit, cela nécessite plus de transports, de dispositifs de garde d’enfants…Ces dispositions nuisent particulièrement aux femmes qui représentent déjà 80% des salariés à temps partiel et sont très présentes dans le secteur du commerce.

3) La casse de la justice prudhommale

Après avoir supprimé l’élection des conseillers prud’hommaux, le projet de loi Macron vise à limiter l’action des juges syndicaux et à les remplacer par des juges professionnels ne connaissant pas le monde du travail. Pour améliorer la justice prud’hommale, et accélérer les procédures pour les salariés, la CGT a fait de nombreuses propositions. La priorité est d’augmenter les moyens des conseils de prud’hommes pour accélérer les procédures.

4) La privatisation et la déréglementation de nombreux secteurs

Après la privatisation désastreuse des autoroutes, le projet de loi continue à vendre les « bijoux de famille ». Il prévoit notamment la privatisation de deux aéroports (Lyon et Nice) et du groupe stratégique industriel d’armement (GIAT), la libéralisation de la filière de traitement du sang et des transports en autocar.

Au lieu de passer en force, le gouvernement ferait mieux d’entendre les salariés. Pour créer des emplois durables, la Confédération Européenne des Syndicats et l’ensemble des organisations syndicales européennes proposent de rompre avec les politiques d’austérité et d’adopter un plan de relance. Alors que les richesses que nous créons servent de plus en plus à rémunérer les dividendes et le capital, il est nécessaire pour sortir de la crise de revaloriser le travail et d’augmenter les salaires et les pensions.

 

De premiers reculs du gouvernement qui en appellent d’autres

La mobilisation des salariés a déjà permis de faire évoluer le texte et d’obtenir :

    l’obligation d’appliquer le droit français pour les salaires des routiers circulant en des entreprises étrangères circulant en France ;     un statut pour le défenseur syndical qui accompagne les salariés en justice.

    Le gouvernement a reculé sur :

    le secret des affaires, qui aurait limité la liberté d’expression dans l’entreprise et permis à des employeurs d’envoyer en prison des lanceurs d’alerte, des syndicalistes ou des journalistes ;     la réforme de la médecine du travail, qui visait à limiter l’action des médecins du travail et la responsabilité des employeurs.

Cependant, le risque existe que ces dispositions reviennent dans d’autres textes. Seule la mobilisation l’empêchera !

La CGT appelle les salariés à se mobiliser pour faire entendre leurs revendications notamment le 9 avril, lors de la  journée d’action et de grève interprofessionnelle.

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Date de publication : le 19 février 2015

La liberté de faire grève en cause.


A la tribune, autour de Bernard Thibault, représentant français des travailleurs au conseil d’administration de l’OIT, de Sharan Burrow, secrétaire générale de la confédération syndicale internationale (CSI), les dirigeants des syndicats français, Philippe Martinez, secrétaire général dela CGT, Laurent Berger, secrétaire général dela CFDT et Jean Claude Mailly secrétaire général de FO.

Bernard Thibault dans son intervention a rappelé que le droit de grève était garanti par la convention 87 de l’organisation internationale du travail (OIT), et c’est précisément dans l’interprétation de ce texte que le patronat tente de remettre en cause le droit de grève. Jamais depuis 1950, date d’entrée en vigueur de la convention 87, la garantie du droit de grève n’avait été remise en question. Bernard Thibault avait expliqué dans un entretien accordé àla NVOen novembre 2014, comment les représentants du patronat orchestraient leur offensive. La bataille est rude au sein du BIT entre les représentants des travailleurs et ceux du patronat. Sharan Burrow, secrétaire générale de la confédération syndicale internationale (CSI), de son côté a souligné l’attachement des travailleurs du monde aux droits fondamentaux, et en particulier leur droit de se mettre en grève. Elle en a appelé aux employeurs pour respecter ces droits partout dans le monde, et pas seulement dans les pays où le droit national les garantit.

Pour beaucoup de travailleurs dans le monde en effet, le droit de se mettre en grève constitue souvent un dernier rempart contre l’exploitation sans merci qu’ils subissent. Pour Philippe Martinez, ce droit est menacé « partout, même en France », où « chaque fois que des salariés se mettent en grève, les employeurs font appel à des huissiers et traduisent des militants syndicaux devant les tribunaux. »

Le conflit qui agite l’OIT fera l’objet d’une tentative de conciliation à Genève à partir du 23 février entre les gouvernements, les travailleurs et le patronat et sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil d’administration de l’OIT en mars.

A l’ordre du jour des stratégies patronales en France et dans le monde c’est bien l’objectif d’affaiblir les capacités de résistance et d’initiatives des salariés qui domine. La riposte dans de nombreux pays doit être à la mesure de cette offensive.

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Date de publication : le 16 février 2015

CASA : déclaration de l'UCR CGT

DECLARATION DE L'UCR CGT

 

A sa création en  2013, la CASA avait été présentée comme un plus pour les financements à l’accompagnement à la perte d’autonomie

Dès sa mise en place, et encore aujourd'hui, l'UCR CGT s’est opposée à la CASA qui n’était qu’un prélèvement supplémentaire sur les retraites et ne répondait en rien au financement de la prise en charge de la perte d’autonomie.

 

Depuis, chaque année le budget de la CNSA s’est vue amputé du même montant de la CASA en CSG , soit en deux ans au total un milliard qui a été soustrait à l’amélioration de l’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie alors que les EPAHD et les services à domicile souffrent de manque de personnels qualifiés, faute de financement.

 

En novembre 2014, la Ministre s’est engagée à ce que la CASA soit réellement affectée à la compensation de la perte d’autonomie. Ce qui a été acté dans la présentation du budget 2015 de la CNSA ;

Mais ce n’est qu’une ligne budgétaire sans affectation réelle.

 

Aujourd’hui, alors qua la loi est reportée en janvier 2016, nous pouvons être inquiets quant à l’utilisation de la CASA et ne pouvons accepter que pour la 3ème année consécutive elle soit ponctionnée sans que cela améliore les conditions de vie des retraités ou des personnes âgées. La CGT refuse cet état de fait.

 

C’est pourquoi l’UCR-CGT demande la mise en place de la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement  dans les plus brefs délais, soit en juillet 2015 comme prévu par le dernier engagement du gouvernement.

 

 Montreuil le 13 février 2015

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Date de publication : le 14 février 2015

Déclaration commune de 8 organisations de retraités qui envisagent de mobiliser les retraités autour de 4 thèmes.

Le lundi 9 février l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires, FGR-FP, LSR ont difffusé une déclaration commune.

Le lundi 9 février l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires, FGR-FP, LSR ont difffusé une déclaration commune et envisagé la mobilisation des retraités sur quatre thèmes.

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Date de publication : le 21 janvier 2015

Adresse des organisations syndicales et associations de retraités du Nord

Le scandale de non-paiement des pensions des nouveaux retraités n’a que trop duré

Adresse des organisations syndicales et associations de retraités du Nord

  (USR-CGT Nord, UCR FO Nord, FGR –FP Nord, FSU Retraités Nord, Solidaires Retraités,   UNSA Retraités, UNRPA Seclin, LSR Lille ….)      

 

  Monsieur le Premier Ministre Madame la Ministre de la santé et des affaires sociales Mesdames, Messieurs les Députés, Sénateurs.

 Le scandale de non-paiement des pensions des nouveaux retraités n’a que trop duré !!

Et il relève de votre responsabilité d’élu de régler cette situation immédiatement.

 Une situation de la CARSAT Nord-Picardie provoquée par d’importantes économies budgétaires et de suppressions d’emplois affectant le bon fonctionnement des services et ne permettant plus de répondre aux nombreux dossiers entrants.

 De même pour les dossiers complets pouvant être validés et payés, privant ainsi de façon intolérable des milliers de retraitables et retraités de la possibilité de faire valoir leur droit à pensions et de percevoir leur revenu de remplacement.

 C’est inadmissible, intolérable, insupportable, d’autant plus que les statistiques et projections sur les départs en retraite sont connues et que les salariés de la CARSAT avec leurs organisations syndicales ont tiré la sonnette d’alarme depuis .juin 2013 ! Problème qui a également été abordé en préfecture du Nord lors de l’audience dans le cadre de la journée unitaire des retraités du 30 septembre 2014.

 

Les CARSAT doivent avoir les moyens de remplir leurs obligations afin d’assurer le droit à pension des salariés en temps et heure.

Leurs antennes et points d’accueil doivent être maintenus partout, dans le cadre de CARSAT dotées des moyens matériels et humains à même d’assurer leurs missions de service public.

 Si l’importance du problème posé à …enfin été reconnu par Madame la Ministre de la santé et des affaires sociales, les mesures annoncées (aide d’urgence, entre-aide entre les caisses…) ne sont ni à la hauteur de la réponse à apporter ni de nature à régler le problème de fond.

Y compris l’annonce d’une aide d’urgence « pouvant » aller jusqu’à 800 € mais…pas pour l’ensemble des retraités dans l’attente du paiement de leur retraite.

 

Cette aide concernant en priorité les retraités les plus précaires (chômeurs, RSA, minimas sociaux…) environ 1300 alors que plus de 9000 dossiers sont encore en souffrance de règlement et ne pourront être traités d’ici fin janvier.

Une aide qui, d’autre part, doit être ponctionnée sur l’enveloppe d’aide sociale destinée aux personnes âgées, ce qui amputera ce budget et donc les possibilités de réponses aux besoins exprimés.

 Au regard des difficultés vécues par les retraités obligés pour beaucoup de se tourner vers la solidarité familiale quand c’est possible, les Centres Communaux d’Action Sociale ou associations caritatives pour bénéficier d’une aide alimentaire, il est urgent de régler le problème de fond, d’autant que les factures a payer (loyers, gaz, électricité, mutuelles, soins etc…) mais aussi les éventuels prêts en cours, n’attendent  pas comme en témoignent les relances rapides des créanciers.

 Par ailleurs, beaucoup de retraités risquent de subir la double peine avec la fiscalité compte tenu du  rappel de plusieurs mois de pensions sur l’année 2015. 

 La CARSAT Nord-Picardie ne répond plus !!

 Et pourtant, le problème de fond est bien identifié mais non abordé par Madame la Ministre  alors que depuis juin 2013 les organisations syndicales de salariés de la Carsat  dénoncent  les suppressions d’emplois, les départs en retraite non remplacés et les réductions budgétaires.

 Ce qui sera encore le cas, en 2015, avec la réduction de –15 % du budget prévu par la COG (Convention d’Objectif de Gestion).

Une situation qui en l’état ne pourra pas évoluer favorablement si les moyens de fonctionnement financiers et humains nécessaires et suffisants ne sont pas revus à la hausse.

 Est-il encore nécessaire de rappeler que notre région figure toujours au dernier rang d’un point de vue sanitaire et social ?

 Les organisations syndicales et associations du Nord exigent le versement immédiat de toutes les pensions dont les dossiers complets permettent que le paiement soit effectif.

 Dans le sens de l’annonce de Madame la Ministre concernant  le déblocage de 2300 dossiers

(à revérifier dans le temps) mis en paiement, accompagnés d’un courrier aux assurés sociaux retraités précisant que leur pension sera soumise ultérieurement à révision à la hausse avec rappel, ou à la baisse avec récupération, une décision politique en ce sens peut et doit être prise immédiatement pour tous les retraités actuellement dans l’attente du versement de leur pension.    

 Une décision de justice sociale qui incombe à l’ensemble des élus à tous niveaux de responsabilités politiques.

 Espérant vivement que les difficultés et  la détresse exprimées   trouveront un écho favorable, recevez Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs, l’assurance de toute notre considération.

 Pour l’intersyndicale et associations du Nord  LILLE  le 19 Janvier 2015 LEFEVRE  Jacques

Copie à :    Préfecture de Région, Conseil Général du Nord 

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Date de publication : le 14 janvier 2015

Nouveau report de la loi d’adaptation de la societe au vieillissement. CELA SUFFIT

C’est par hasard que nous avons appris le report de la mise en œuvre du projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement.

Aux dernières nouvelles cette loi devrait maintenant s’appliquer seulement en 2016.

- Nous n’oublions pas que ce fut une promesse de campagne du candidat Sarkozy. La réforme de la dépendance est abandonnée en 2012

- Promesse de campagne du candidat Hollande. La loi est adoptée à l’Assemblée nationale, mais le premier ministre annonce que cette ne sera mise en œuvre qu’au début 2016.

Ne peut-on craindre que cela sera la prochaine promesse d’un futur candidat en 2017 lors des prochaines élections présidentielles ?

Le gouvernement déclare que « ’adaptation de la société au vieillissement répond à une demande forte des Français et à un besoin d'anticiper les conséquences du vieillissement de la population sur l'ensemble de la vie sociale et des politiques publiques ». Nous approuvons. Le report une nouvelle fois de la loi n’est pas acceptable.

Alors qu’un très grand nombre de Français ont des craintes sur leur capacité à financer la perte d’autonomie, il est urgent de mettre en place une loi qui enfin permettra d’Anticiper en repérant et combattant les facteurs de risque de la perte d'autonomie, d’Adapter toutes les politiques publiques au vieillissement en particulier celles du logement, de l'urbanisme et des transports et Accompagner en relevant les plafonds de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile entre autre…

Nous nous inquiétions du manque de moyens pour les financements, maintenant nous voulons dire notre inquiétude sur le nouveau report de la loi. Nous ne pouvons accepter une loi que tout le monde estime urgente et nécessaire. Rien ne justifie ce report. Les personnes âgées concernées, les aidants, les associations d’aide à la personne ne peuvent encore attendre.

Nouveau report de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. CELA SUFFIT

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Date de publication : le 28 décembre 2014

L'année commence fort avec un matériel de masse en direction des retraités. Ainsi que le mémorandum unitaire en direction de nos élus.

L'année commence fort avec un matériel de masse en direction des retraités. Ainsi que le mémorandum unitaire en direction de nos élus. Consulter la colonne de droite ‘’interliaison’’

Date de publication : le 08 décembre 2014

BUDGET 2015 DE LA CNSA

Le budget de la CNSA  (Caisse Nationale de Solidarité Autonomie)  se compose principalement de :

*  -  l'ONDAM médico-social  (Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie)  qui représente 80 % du budget de la CNSA et qui est essentiellement du PLFSS (budget de la Sécurité Sociale).

*  - la CSG

*  - la CSA (contribution solidarité autonomie) plus connue sous le nom de journée de solidarité versée par les actifs.

*  - la CASA (contribution additionnelle de solidarité autonomie) qui est le prélèvement sur les retraites de 0,3 %)

*  - une participation des organismes de retraites

 Pour 2015, le projet de budget de la CNSA n'échappe pas à la politique actuelle et aux restrictions budgétaires. L'ONDAM médico-sociale perd un point par rapport à l'année dernière, compensé en partie par une ponction de 100 millions  sur les réserves de la CNSA.

Première conséquence : la couverture de la CNSA pour les dépenses d'allocation compensatrice tierce personne  de l'allocation personalisée autonomie perdrait 1% environ. Ce qui va encore aggraver la qualité du service rendu dans les établissements  médico-socaux et les services d'aide à domicile. Aujourd'hui, le constat est accablant : manque de personnel, gel des rémunérations, licenciement du personnel qualifié pour embaucher des non qualifiés....

 

La CNSA retrouve l'intégralité des financements de ses ressources propres.

En effet depuis deux ans le budget de la CNSA voyait son montant de CSG diminué de la même hauteur que la CASA. La première année de CASA, c'est 400 millions  d'€. En 2013 c'est 600 millions d'€. Au total le budget de la CNSA a été amputé de un milliard d'€.

 On peut se poser une question pourquoi une telle précipitation à financer une loi qui n'existe pas ? Pour renflouer les Caisses de la CNSA ?, certainement pas ! Les résultats des bilans précédents sont excédentaires depuis plusieurs années.

Pour 2015, le budget de la CNSA retrouve une CSG à la hauteur de la CSG  2012 et la CASA est versée intégralement pour le financement de la future loi sur l'adaptation de la société au vieillissement.

 MAIS

Ce n'est qu'une ligne budgétaire

La nouvelle loi n'est toujours pas votée et ne sera mise en place qu'au cours du 2ème trimestre 2015.

De ce fait il y aura sous consommation de la CASA. Que va-t-il se passer ? La CNSA  gardera-t-elle l'intégralité de son budget ?

 La sous consommation de CASA ne va- t-elle pas venir augmenter les réserves ?

Malgré les garanties de Mme la Ministre , il y a de quoi être sceptique et inquiet. On se souvient de la ponction de 170 millions effectuée en 2012 par l'état sur les réserves de la CNSA pour « soutenir le financement des missions de solidarité « des départements. Le conseil de la CNSA avait été mis devant le fait accompli.

En conclusion le budget s'inscrit bien dans les orientations arrêtées par le gouvernement. Il s'inscrit dans la poursuite du plan d'austérité associé au pacte de responsabilité.

Il ne répond pas aux besoins de la population et des personnes âgées. On est bien devant un choix de société :

 aider les retraités et personnes âgées à bien vieillir ou faire des cadeaux au patronat et actionnaires.

 La CGT a voté contre le budget présenté

 Nous rappelons que la CGT a toujours été contre la CSG et la CASA et reste opposée à la journée de solidarité, c'est pourquoi la CGT revendique une prestation de  l'aide à l'autonomie qui soit intégrée dans la branche maladie de la Sécurité sociale et qui prenne en compte la perte d'autonomie de la naissance à la mort comme une des aléas  qui a prévalu à la constitution de notre  Sécurité Sociale.

 

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Date de publication : le 26 novembre 2014

Les organisations syndicales de retraités ont rencontré la ministre Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille des Personnes Agées et de l&

Les organisations syndicales de retraités ont rencontré la ministre Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille des Personnes Agées et de l’Autonomie. Lire le communiqué de presse

 


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Date de publication : le 13 novembre 2014

Au Sénat
- Sécu: le Sénat va demander un milliard d'euros d'économies supplémentaires.

Le rapporteur général pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) propose de nouvelles économies de dépenses que sur une augmentation des recettes. «D'où cette proposition phare d'un milliard d'économies supplémentaires ciblées sur la pertinence des soins»

Pour les retraites, le Sénat va proposer le passage progressif de l'âge lé- gal de départ à 64 ans en 2014, en contre-partie de la mise en place du compte pénibilité.

Comme la révélé la Cour des comptes, la fraude aux cotisations des employeurs représente pour les régimes un manque à gagner de plus de 25 milliards d’euros. Mais de cela pas un mot.

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Date de publication : le 19 octobre 2014

Communiqué de l’Union Confédérale des Retraités CGT

LES RETRAITES ENCORE DANS LE COLLIMATEUR DU GOUVERNEMENT !

LES RETRAITES ENCORE DANS LE COLLIMATEUR DU GOUVERNEMENT !

TROP C’EST TROP !

 

Actuellement, se discute au Parlement le PLFSS (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale).

Le déficit de la Sécurité sociale en 2014 est de 15,4 milliards d’euros. Peu de médias ou d’hommes politiques, et encore moins de patrons, ne s’étendent sur les raisons de ce déficit.

La principale raison réside dans l’effondrement des recettes et non l’inflation des dépenses !

Le pacte de responsabilité prive la Sécurité sociale de 6,2 milliards d’euros en exonérations des cotisations patronales.

Les fraudes patronales entraînent un manque à gagner de 20 à 25 milliards d’euros.

La logique voudrait que l’on s’en prenne aux racines du mal ! Encore une fois, il n’en sera rien. Les propositions examinées exigent :

-          500 millions d’économies supportés par les agents de la Sécurité sociale.

-          700 millions d’économies supportés par les familles.

-          3,2 milliards d’euros d’économies sur l’assurance maladie.

Encore une fois, les retraités sont appelés à payer la note !

Pour tous ceux dont le revenu est supérieur à 13 900 euros pour une part et à 21 322 euros pour deux parts, il est question de porter la CSG de 3,8% à 6,6% !!

Après la baisse des retraites suite aux réformes, la suppression de la demi-part pour les veuves, la suppression du crédit d’impôts pour avoir élever trois enfants, la taxe de 0,30% pour financer soi-disant la perte d’autonomie, le blocage des pensions pendant deux ans, voilà maintenant le doublement de la CSG !!

Faire des cadeaux au Patronat et prendre les salariés et retraités comme cible, c’est du grand art !

A n’en pas douter, les conditions de vie vont continuer de se dégrader et le déficit à enfler.

L’UCR-CGT appelle toutes ses Organisations, tous les retraités à manifester vigoureusement leur opposition à un tel projet.

Paris, le 16 octobre 2014

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Date de publication : le 06 octobre 2014

Enquête nationale UCR-CGT/Vie nouvelle

Cette enquête est une action revendicative de l’UCR CGT. Elle se situe dans le prolongement du 4 pages sur le pouvoir d’achat tiré à un million d’exemplaires, de la carte pétition adressée au Président de la République qui a récolté 120 000 signatures en six semaines, des manifestations nationales du 3 juin  et 30 septembre 2014 à l’appel de neuf organisations syndicales ou associations.

Vos réponses permettront d’affiner vos revendications et de coller au plus près de vos réalités de retraités hommes ou femmes. Mais aussi à faire remonter auprès des décideurs vos besoins, vos exigences.

Votre participation active est nécessaire. Sans vous, rien ne sera possible !

Merci de consacrer quelques minutes de votre temps à ce travail de connaissance et de le renvoyer à : Union confédérale des retraités Cgt, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex


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Date de publication : le 05 octobre 2014

PROJET DE LOI SUR L’AUTONOMIE : 3 questions à Françoise Vagner

PROJET DE LOI SUR L’AUTONOMIE : 3 questions à Françoise Vagner

 

Le projet de loi sur l’autonomie vient d’être voté en première instance à l’Assemblée Nationale, qu’en pense la CGT ?

La CGT porte sur ce projet de loi l’appréciation générale qu’il va dans le bon sens et qu’il est un point d’appui pour aller plus loin. Tout d’abord, cela fait 10 ans qu’une loi est attendue sur ce sujet. Ensuite la volonté  de changer le regard de la société sur le vieillissement est un progrès réel. Faut-il rappeler que c’est tout le travail des retraités CGT depuis plus de 10 ans. Les plus de 60 ans représenteront 30% de la population d’ici une quinzaine d’années. Ce phénomène oblige à repenser l’organisation et le développement de la société en fonction de cette donnée.

L’activité bénévole développée par les retraités durant les 25 à 30 ans que va durer la retraite devient essentielle pour la cohésion sociale. Tout autant que le développement et la professionnalisation du salariat accompagnant les personnes en état de fragilité. Toute la société, toute la CGT est concernée.

 

Tout une partie de la loi correspond aux revendications de la CGT : la prévention, les droits fondamentaux des retraités et des personnes âgées (au respect de la dignité, à l’information, aux aides adaptées, à la liberté d’aller et venir), la diminution des restes à charge, le soutien à domicile, la professionnalisation des salariés, la reconnaissance des aidants …

 

Le recours aux assurances privées, prôné par Nicolas Sarkozy dans le précédent mandat présidentiel, est écarté.

Toutefois, elle reste très insuffisante en matière de moyens financiers, qui pourtant ne sont pas si importants, tout le monde s’accorde à le dire. Il s’agit de la place donnée aux retraités et de personnes âgées, un véritable choix de société.

D’autre part, la deuxième partie de la loi, celle qui concerne les maisons de retraite médicalisée, est fortement compromise, alors qu’elle est très attendue du fait de la mise à contribution des personnes âgées et de leur famille.

Enfin, les déclarations de L. Rossignol, notre ministre, concernant la professionnalisation des aides à la personne sont très ambiguës, puisqu’elle annonce que la réforme des services d’aide devra se faire à coût constant. Dans ce cas, quid de la revalorisation de ces métiers ?

 

Cette position a-t-elle des points d’appui ?

Bien au-delà des organisations syndicales de retraités qui travaillent ensemble sur cette question depuis plus de 2 ans, le CNRPA a émis un avis critique qui se rapproche du nôtre, en particulier sur la faiblesse du financement. Il a tenu, pour la première fois de son existence une conférence de presse sur l’affectation de la CASA, payée par les retraités. Il a lancé une initiative d’interpellation directe des parlementaires par les organisations qui le compose.

Le Conseil économique, social et environnemental a été saisi début 2014 par le gouvernement. Bien au-delà de l’avis sur le projet de loi, il a formulé des recommandations propres à de nouvelles avancées et c’est un véritable point d’appui pour les luttes à venir.

 

Comment aller plus loin ?

Le projet de loi doit passer par le Sénat et revenir devant l’Assemblée Nationale : il est encore temps de rencontrer les députés et les sénateurs qui vont voter la loi. On peut le faire de façon unitaire : le succès de la manifestation unitaire du 3 juin et de celle du 30 septembre démontre que des possibilités d’actions communes existent.

Il y a une évidence, cette question de l’autonomie concerne autant les actifs que les retraités et les retraités seuls ne parviendront pas à eux seuls à faire bouger les lignes ! Nous sommes les moteurs, bien sûr, puisque les premiers concernés, à nous donc de nous mobiliser également auprès des Unions départementales et fédérations, afin que cette question vienne en débat dans les organisations, au plus près des salariés, comme des retraités.

Ce projet de loi s’inscrit d’ailleurs totalement dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale que la CGT a lancé, puisque nous revendiquons que la perte d’autonomie, quel que soit l’âge soit intégrée dans la Sécurité sociale, comme un des aléas de la vie. La manifestation du 16 octobre portera donc aussi cette question de l’aide à l’autonomie.

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Date de publication : le 29 septembre 2014

30 septembre

Pour notre pouvoir d’achat

30 septembre : pour notre pouvoir d’achat

Grande journée de mobilisation à l’appel de sept organisations syndicales et de deux associations.

Interview du secrétaire général de l’UCR CGT.

Voir : http://www.cgt.fr/Les-retraites-exigent-plus-de.html

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Date de publication : le 24 septembre 2014

Conférence de presse des organisations de retraités et personnes agées au CNRPA

Pour la première fois, l’ensemble des organisations de retraités et de personnes âgées membres du CNRPA et les organisations de familles et professionnels se réunissent en conférence de presse sur :

- L’utilisation des crédits de la CASA (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’autonomie).

- La représentation des retraités et personnes âgées (liée à la loi adaptation société vieillissement). Voir le texte commun :


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Date de publication : le 23 septembre 2014

30 septembre: la déclaration commune

‘’Le 3 juin 2014, nos organisations syndicales et associations de retraité-e-s ont organisé une très forte manifestation nationale à Paris et des rassemblements dans les départements afin que soient prises en compte les demandes légitimes des retraités. Pour l’essentiel, le gouvernement est resté sourd à nos demandes. En matière de pouvoir d’achat, rien de positif n’a été fait par le gouvernement, bien au contraire… La baisse continuelle du pouvoir d’achat des retraités n’est pas la bonne réponse à l’amélioration de la situation financière des retraites’’ lire l’appel commun :.


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Date de publication : le 16 septembre 2014

Discours de politique générale du Premier ministre voir la déclaration de l’UCR CGT

Le Premier ministre tente un tour de passe-passe vis-à-vis des retraités les plus modestes avec l’augmentation de 8 euros par mois du minimum vieillesse, une mesure déjà annoncée au mois d’août dernier. En atteignant 800 € par mois, le revenu minimum vieillesse reste toujours à 177 € en dessous du seuil de pauvreté.

 

UNE RAISON DE PLUS POUR AGIR A L’APPEL DES ORGANISATIONS DE RETRAITES, LE 30 SEPTEMBRE PROCHAIN voir la déclaration de l’UCR :

ucr

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Date de publication : le 11 septembre 2014

IMPOTS : Un article de l’AFP

AFP/AFP/Archives - la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées..<

IMPOTS : Un article de l’AFP

 

AFP/AFP/Archives - la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées...

 

Pour de nombreux retraités, la réception des avis d'imposition a fait l'effet d'une douche froide. Car la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées, même si d'autres mesures ont été prises pour adoucir la note.

Micheline Boucher, 89 ans, n'en est pas revenue: elle qui ne payait pas d'impôt devra cette fois s'acquitter de 400 euros. Après s'être déplacée dans un guichet du fisc, elle a compris que ce dû s'expliquait par la suppression de la demi-part fiscale qui profitait jusqu'ici aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.

"Je ne suis pas contre le fait de payer des impôts mais ça nous tombe dessus comme ça, sans qu'on soit prévenu", s'est émue Mme Boucher auprès de l'AFP.

C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 la fin progressive de cette demi-part, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement cette année. N'est maintenu le bénéfice que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

A cette suppression s'ajoute une autre mesure de nature à augmenter les impôts de milliers de personnes âgées: la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, qui a été décidée dans le précédent budget.

Pour Régine Devoucoux, 72 ans, c'est la "double peine": non imposable il y a encore deux ans, elle a payé 130 euros l'année dernière et doit 471 euros cette année, en raison de la fin des deux avantages fiscaux. Vivant avec 1.300 euros par mois de retraite et pension de réversion, elle affirme que ce sera "autant d'argent en moins à consacrer aux loisirs ou à donner à (son) petit-fils en recherche d'emploi". "J'ai aussi décidé de prendre une mutuelle moins chère, qui me couvrira moins bien", soupire-t-elle.

- "Les retraités malmenés" -

Francisco Garcia, le président de l'Union nationale des retraités et des personnes âgées, dénonce "une accumulation de dispositifs qui pèsent lourdement sur cette catégorie de la population". Car "pour certains, les hausses d'impôts équivalent à un mois de pension", jure-t-il, jugeant "les retraités de plus en plus malmenés".

Pour atténuer les effets de ces mesures, le gouvernement a consenti différents gestes en faveur des ménages les plus pauvres comme la réindexation du barème de l'impôt sur l'inflation, et le relèvement de la décote, un mécanisme permettant de réduire, voire d'effacer le montant de l'impôt dû par les plus modestes. Ou, plus récemment, une réduction d'impôt profitant à plus de 3 millions de ménages.

"Il y a forcément des gagnants et des perdants, impossible pour l'instant de savoir combien", glisse Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires-Finances publiques, principal syndicat des impôts. "Mais il est certain que pour certains retraités, les gestes fiscaux n'atténuent pas la fin de la demi-part et la fiscalisation de la majoration des pensions", ajoute-t-il.

Selon ses calculs, "sur les 3,6 millions de contribuables concernés par la suppression de la demi-part des veuves, environ 2 millions vont devenir imposables ou voir leurs impôts augmenter".

Autre risque, selon lui: une hausse de la taxe d'habitation pour un certain nombre de personnes, le montant de cet impôt étant calculé en fonction du revenu fiscal de référence, qui tient compte du nombre de parts.

C'est la crainte d'Astrid Bastien, 64 ans, qui doit payer cette année 485 euros d'impôts de plus que l'an dernier et s'attend également à voir sa taxe d'habitation augmenter. "Je ne peux plus gâter mes petits-enfants", lâche-t-elle, "écœurée". Et d'ajouter : "qu'ils nous rendent notre demi-part ! On n'a pas demandé à être veuf".

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Date de publication : le 15 aout 2014

Dans les boites aux lettres commencent à arriver les avis d’imposition pour 2013. Pour certains retraités, c’est la surprise, l’inquiétude.

De nombreux retraités en difficulté à payer leurs impôts. Les demandes «gracieuses» afin d’obtenir le droit d'étaler le paiement voire de ne pas payer tout ou partie de l'impôt ne cesse d’augmenter. Des retraités non imposables depuis des années découvrent qu’ils doivent payer cette année l’impôt.

Dans les boites aux lettres commencent à arriver les avis d’imposition pour 2013. Pour certains retraités, c’est la surprise, l’inquiétude.

Comme le rappelle le site officiel www.impot.gouv.fr, il est possible d’obtenir la remise ou une modération gracieuse. Consultez le site : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup;jsessionid=HDSO2IW4VTVVBQFIEIPSFFI?espId=1&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_495

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