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ACTUALITES

Date de publication : le 24 aout 2015

Fruits et légumes, du producteur au consommateur, le juste prix !

Jeudi 20 août en Ile de France les producteurs de fruits et légumes avaient donné rendez-vous aux Franciliens pour leur proposer le produit de leur travail à des prix défiant toute concurrence. Et pour cause : les prix étaient libérés des marges considérables des grandes et moyennes surfaces (GMS) et des industries de transformations. Ainsi des tomates que vous ne trouverez pas à moins de 2,50 € le kg s'arrachent à 0,40 € ! L'opération "Solidarité producteurs - consommateurs" s'est terminée jeudi soir. (Voir le site du Modef).

L'initiative du Modef, (Confédération Syndicale Agricole des Exploitants Familiaux) est assortie de revendications précises à l'encontre de la concurrence déloyale orchestrée par les GMS, qui importent des fruits et légumes "low cost" en utilisant des produits phytosanitaires interdits en France, en exploitant de façon indigne des travailleurs sans protection sociale. Et contrairement aux discours que tiennent les GMS pour justifier leurs pratiques, les prix à la consommation n'en sont pas réduits pour autant, ce sont leurs marges qui augmentent. Ces pratiques, tolérées par les autorités, mettent en péril l'agriculture Française.
L'initiative du Modef est bienvenue, contre la vie chère et pour la pérennité des emplois dans l'agriculture.

Photo : Michel Sénépart

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Date de publication : le 20 aout 2015

Uzeste. C’est parti !

La 38ème « Hestejada de las arts » a planté ses chapiteaux et ses scènes dans la commune  d’Uzeste et plusieurs autres villages alentour. Du 16 au 23 août. Une manifestation particulièrement atypique qui ambitionne une rencontre hors normes des arts, de la création, de la parole. Une parole engagée contre les maux qui déchirent notre société. A Uzeste on y écoute du jazz, des textes poétiques, de la musique évidemment dans une programmation aussi originale, sous la houlette du magicien des mots et des sons, Bernard Lubat.


La CGT d’Aquitaine, depuis le début et contribue de belle manière en organisant des débats brulants d’actualité et mêlant sa parole militante à celles des artistes.


Cette année la Hestejada de las arts  accueille en invité d’honneur le grand saxophoniste Archie Shepp, mais aussi Henri Texier, Michel Portal, mais encore Richard Boringer et bien d’autres qui habitent notre culture musicale et artistique. Des débats, plein de débats. Et, à l’initiative de la CGT, une rétrospective ô combien attendue des films de Marcel Trillat, réalisateur attentif au monde du travail, à ses luttes et ses souffrances.

Voir le programme proposé par la CGT

Voir le programme complet de la Hestejada

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Date de publication : le 16 aout 2015

Pétition. Pas de pause pour les retraités CGT

Les militants parisiens étaient présents sur le marché Oberkampf à Paris le 11 août en matinée, pour rencontrer les retraités de l'arrondissement et faire signer la carte-pétition lancée par neuf organisations de retraité(e)s.  Réagir est on ne peut plus urgent. Une étude de la DREES nous apprend que le taux de remplacement du salaire par la retraite recule au fil des générations. Ce qui signifie que la différence entre le salaire et la pension ne cesse de se creuser. C'est aussi ce qui explique que de très nombreux retraité(e)s ont de plus en plus de mal à vivre de leur pension et pour certains à survivre.

Les témoignages recueillis par les militants sont préoccupants.

Le 1er octobre les neuf organisations remettront au Président de la République les pétitions recueillies depuis plusieurs mois.

Signez si vous ne l'avez pas encore fait et faites signer la carte-pétition.


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Date de publication : le 11 aout 2015

"Little boy". "Petit bonhomme".

C'est le nom affectueux donné par l'état-major américain à la bombe atomique qui, le 6 août 1945 à 8h15, a transformé la paisible ville d'Hiroshima, jusque là épargnée par la guerre, en un enfer que personne ne pouvait imaginer.

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Date de publication : le 06 aout 2015

Pétition en ligne lancée à l’appel de 9 organisations de retraités. Objectif : 30 000 signatures au 1er octobre

L'UCR appelle à une forte mobilisation pour faire signer massivement  la pétition unitaire lancée à l’appel de 9 organisations de retraités : CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, SOLIDAIRES. FGR-FP, LSR et UNRPA.

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Date de publication : le 28 juillet 2015

La dette ? Parlons-en !

La dette est devenue une arme de destruction massive, des emplois, du pouvoir d’achat, des services publics et désormais de la démocratie. L’épisode grec, après le non-respect du référendum Français de 2005, démontre si besoin était que les dirigeants libéraux de l’Europe ne reculent devant rien pour imposer leurs politiques d’austérité aux peuples.
Mais nos médias si prolixes quand il s’agit de faire la leçon aux grecs comme aux syndicats et aux salariés Français ne disent rien de l’origine de la dette qui empoisonne l’ensemble des pays européens.
Ils nous répètent à satiété qu’entre 1980 et 2008, la dette Française a augmenté de 1088 milliards d’euros. Mais sait-on que nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts ? Sans les intérêts encaissés par les banques privées, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au lieu de 1327,1 milliards !
Elle est illégitime. C’est même une escroquerie. C’est un effet de la loi Pompidou-Giscard de 1973, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, qui a été étendue à l'Union européenne par les traités de Maastricht et de Lisbonne. Cette loi interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées.  L’endettement des sociétés non financières a atteint 1 405 milliards d’euros fin mai 2015. La dette des ménages a augmenté 3 fois plus vite que les revenus en 10 ans.
Les marchés financiers dirigent l’Europe. Il est urgent que les peuples s’en mêlent en réclamant l’effacement de la partie illégitime de la dette. 

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Date de publication : le 21 juillet 2015

Grèce. Le coup d'état financier.

Le gouvernement grec a été acculé à la signature d'un accord humiliant pour son peuple. L'acharnement dont ont fait preuve les dirigeants européens, l'Allemagne en tête, confirme deux choses. Ce que recherchent depuis le début des négociations les institutions européennes, ce n'est pas le désendettement de la Grèce, mais au contraire le maintien de ce pays dans une dépendance étroite à l'égard des marchés financiers.

La deuxième explication de cet acharnement est politique : détruire tout espoir d'emprunter...en Europe une autre voie que celle de l'austérité. Espoir que l'avènement de Syrisa à la direction de la Grèce et les résultats du référendum rejetant les propositions des créanciers de la Grèce avait suscité.


Dans un scénario de western hollywoodien avec Merkel dans le rôle du méchant et Hollande dans celui du gentil, le chantage à l'exclusion du pays de la zone euro a finalement eu raison de la résistance grecque. C'est une défaite du peuple grec et de son gouvernement, bien isolé dans cette partie de bras de fer, et une capitulation des gouvernements européens qui ont laissé violer le choix démocratique du peuple grec, la souveraineté de ce pays, les règles même de l'Union européenne. Une défaite de l'idée européenne et des ambitions de solidarité, de coopération et de paix qui l'ont fait naître. Il ya décidément peu de raisons de se féliciter d'un tel accord. Et toutes les raisons pour les salariés et les retraités grecs et européens d'exiger un changement complet d'orientation des politiques européennes.

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Date de publication : le 15 juillet 2015

Les grecs ont dit non massivement à l’austérité.


Les grecs dans leur très grande majorité, 61,5 % ! ont rejeté les propositions des institutions européennes. Ils ont résisté à toutes les pressions, tous les chantages, tous les scénarii catastrophiques. Une leçon de démocratie. Car jusqu’à présent seul l’intérêt des créanciers était pris en compte. Et quels créanciers ? Il est bon de rappeler que la dette grecque et son explosion sont, à l’origine, des dettes privées, qui à l’instigation de « la Troïka » (BCE, Commission européenne, FMI) ont été transformées en dette publique à la charge des contribuables grecs et européens. Une affiche brandie lors des rassemblements de soutien au peuple grec en France affirmait : « Si la Grèce était une banque, elle serait déjà sauvée ». C’est d’autant plus vrai que la spéculation financière a précisément pour cible les dettes des Etats, et que l’objectif des marchés financiers n’était pas de résorber la dette grecque mais de la faire perdurer.
Le vote grec est un coup de tonnerre dans le ciel consensuel des politiques d’austérité. En cela il est un précieux soutien pour les luttes des salariés, des sans-emploi et des retraités dans tous les pays d’Europe. 

Pascal Santoni

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Date de publication : le 06 juillet 2015

Grèce. «Qui a peur de la démocratie ?» 

«Qui a peur de la démocratie?», interrogeait la CGT dans son appel à manifester jeudi soir 2 juillet, à Paris, en solidarité avec les salariés grecs. L'interrogation n'a rien de formelle. il apparaît de plus en plus évident que les dirigeants européens ne supportent pas que l'on soumette leurs politiques aux peuples qui les subissent. Quel déchaînement médiatique !

Le Premier Ministre grec est accusé de tous les maux et des pires. Pourtant tout montre que le problème n'a plus grand chose à voir avec la dette grecque. Dans les dernières négociations même les dirigeants européens les plus hostiles à la Grèce déclaraient qu'un accord était possible, avant que le FMI ne laisse aucun espoir de dénouement satisfaisant.  L'objectif est bien de tuer tout espoir de voir naître en Europe une autre voie que celle de l'austérité pour le plus grand nombre et le renforcement des privilèges pour les plus fortunés.

Il y avait du monde dans les rues de Paris et dans plusieurs villes de France, malgré l'intense campagne anti-gouvernementale grec à laquelle se sont livrés la plupart des médias Français. Se libérer des maîtres-financiers d'Europe et d'ailleurs, comme tente de le faire le gouvernement Tsipras, est la voie que les salariés et les peuples d'Europe pourraient bien prendre, quelque soient les résultats du référendum de dimanche en Grèce. Etre  solidaires avec les grecs c'est aussi précieux pour nous.

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Date de publication : le 30 juin 2015

Grèce. Le Communiqué de la CGT, appel à la manifestation du 2 juillet.

Le peuple Grec subit depuis janvier dernier, une pression et un chantage intolérables de la part des institutions européennes, des gouvernements de la zone Euro et du Fonds Monétaire International. Ces derniers refusent d’accepter le verdict des urnes et l’élection démocratique d’un nouveau gouvernement qui propose des alternatives crédibles aux politiques d’austérité imposées par le monde de la finance.

Depuis le mois de janvier, le nouveau premier ministre Alexis TSIPRAS remet en cause les plans d’austérité dont sont victimes des millions de citoyens grecs. Il propose des mesures économiques et sociales adossées à des réformes visant à une plus juste répartition des richesses dans le but d’œuvrer à une véritable justice sociale, à l’égalité des droits, à la transparence politique et fiscale, bref à la démocratie.
L’augmentation du salaire minimum, le rétablissement du treizième mois de pension de retraites, le renforcement des services publics, le développement de politiques en termes de logement et d’éducation font parties des mesures urgentes dont a besoin le peuple grec.

Cela doit d’abord passer par un moratoire sur le service de la dette, afin que les sommes conservées soient affectées au redressement de l’économie et que le remboursement de la dette n’empêche pas toute possibilité de redressement économique.
Cela doit aussi passer par la recapitalisation des banques, sans que les sommes ne soient comptabilisées dans la dette publique du pays.

Depuis plusieurs mois, une « négociation » est engagée entre le gouvernement grec et les institutions européennes pour trouver une issue à cette crise. Des compromis ont été acceptés, le calendrier des réformes revu. Mais en guise de conclusion, c’est un véritable diktat que proposent MERKEL, HOLLANDE et LAGARDE. Pour eux, une seule solution : la soumission aux exigences des banques !

En référer au peuple, quoi de plus normal ! C’est ce que propose le premier ministre grec en organisant un référendum le 5 juillet prochain.
Pourtant, une nouvelle fois, cet acte démocratique est contesté. Au mieux, ce serait au conseil européen de choisir la question qu’il faut poser aux grecs.

Derrière la pression exercée sur le peuple grec, c’est l’ensemble des citoyens d’Europe que l’on souhaite bâillonner. Le FMI et les dirigeants européens veulent faire de la Grèce, un exemple pour tous ceux qui souhaitent rompre avec cette logique austéritaire et faire entendre une autre voix.
C’est le principe même de la démocratie qui est remis en cause !

La CGT condamne ce chantage et apporte une nouvelle fois son soutien au peuple et aux salariés grecs. En Grèce comme en France, nous revendiquons une véritable démocratie sociale et politique qui donne la parole aux salariés dans les entreprises, aux citoyens dans leur pays.
C’est pourquoi, la CGT appelle les salariés à participer massivement au rassemblement organisé à Paris, place de la République, jeudi 2 juillet à 18h30 ainsi qu’à toutes les manifestations organisées en France dans les prochains jours.

Montreuil, le 30 juin 2015

 

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Date de publication : le 29 juin 2015

AGIRC et ARRCO. Le chantage du MEDEF en échec

 Un accord devenant impossible, il a été convenu de nouveaux rendez-vous pour la rentrée de septembre avec une séance de négociation le 16 octobre.

Selon le communiqué de la CGT, "le MEDEF a quand même tenté une opération de chantage et d'intimidation en indiquant que si les organisations syndicales n'acceptaient pas des abattements temporaires, des abattements définitifs seraient imposés non seulement aux futurs retraités mais également aux retraités actuels".

Toujours selon les négociateurs CGT, Le MEDEF a réaffirmé ses 2 objectifs : reculer l'âge effectif du départ en retraite et faire du niveau de pension non pas un objectif, mais une variable d'ajustement.

"Cela conforte la nécessité d'une signature massive de la pétition pour résorber les déficits et préserver le niveau des pensions sans reculer l'âge de la retraite" portée par la CGT et son UGICT." conclut la CGT.

Voir le communiqué de l'UCR et le modèle de motion

Voir la carte pétition unitaire

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Date de publication : le 12 juin 2015

ARRCO/AGIRC, dernière séance le 22 juin.  Communiqué, motion et appel de l'UCR/CGT à un rassemblement le 22 juin devant le siège du

Débutées le 17 février dernier, les négociations sur les régimes complémentaires ARRCO/AGIRC devraient se terminer le 22 juin. Le Medef n'a cessé de peser sur ces négociations en formulant des propositions particulièrement nocives pour le statut et le pouvoir d'achat des retraité-e-s.

Selon les dernières informations à notre disposition, le patronat proposerait aux organisations syndicales un accord, qui entre autres, entérinerait la désindexation des retraites complémentaires de l’évolution des prix à la consommation. Sachant que l'indexation des retraites sur les prix constituait déjà un recul par rapport à l'indexation sur l'évolution du salaire moyen, en vigueur jusqu'en 1987.

L'UCR/CGT a diffusé un communiqué pour appeler ses organisations d'Ile de France à un rassemblement le 22 juin devant le siège du MEDEF à Paris (55 avenue Bosquet, Paris 07).

Un modèle de motion a également été proposé aux organisations, à envoyer au siège du Medef - 55 avenue Bosquet – 75330 Paris cedex 7 – Fax : 01 45 51 20 44 - avec copie à l'UCR afin que la délégation de l'UCR les remette le 22 juin.

Voir le communiqué de l'UCR et le modèle de motion

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Date de publication : le 11 juin 2015

C'est le capital qui coûte cher ! L'économiste Nasser Ghilani Mansouri nous dit pourquoi.

 La pétition unitaire lancée à l’appel de 9 organisations de retraités : CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, SOLIDAIRES. FGR-FP, LSR et UNRPA, revendique notamment l'amélioration du pouvoir d'achat des retraité-e-s. Elle demande  l’arrêt du gel des pensions et l’abrogation des mesures fiscales régressives contre les retraités, le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année prenant en compte l’évolution des salaires, aucune pension inférieure au SMIC pour une carrière complète.
Face à ces revendications oh combien légitimes, quand on sait que un million de retraité-e-s vivent sous le seuil de pauvreté, gouvernement et patronat objectent de façon lancinante que c'est le coût du travail qui pénalise l'économie Française et plus récemment l'idée que les retraités coûtent cher au pays.
La CGT, arguments et démonstrations à l'appui, affirme que ce n'est pas le travail qui coûte, ni les pensions de celles et ceux qui, non seulement ont produit leur vie de travail durant les richesses de la France, mais contribuent à la solidarité sociale. C'est le capital qui  plombe le pays. Nasser- Ghilani  Mansouri, économiste nous explique comment.

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Date de publication : le 29 mai 2015

"Ca suffit". 9 organisations de retraités lancent une carte-pétition.

Le Comité général de l’UCR, réuni les 18 et 19 mai à Montreuil a réaffirmé le besoin d'une forte mobilisation pour faire signer massivement  la pétition unitaire lancée à l’appel de 9 organisations de retraités : CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, SOLIDAIRES. FGR-FP, LSR et UNRPA.

Ces cartes ont été mises à disposition des Unions Syndicales de Retraité-e-s et des Unions Fédérales de Retraité-e-s.


Objectif : 30 000 signatures au 1er octobre

Nous revendiquons :

L’arrêt du gel des pensions et l’abrogation des mesures fiscales régressives contre les retraités ;
L’amélioration du pouvoir d’achat des retraités et aucune pension inférieure au smic pour une carrière complète ;
Le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année prenant en compte l’évolution des salaires ;
La mise en œuvre dès 2015 d’une loi sur l’adaptation de la société au vieillissement avec la prise en charge de la perte d’autonomie par la sécurité sociale ;
Le développement et le renforcement des services publics indispensables à une vie digne, en particulier dans le domaine de la santé.

 

Il est demandé de conserver les pétitions recueillies dans les USR et les UFR et de les transmettre à l’UCR. Elles seront remises le 1er octobre par l’Intersyndicale à la Présidence de la République au terme de notre campagne.


Signer la pétition en ligne


Voir la carte-pétition


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Date de publication : le 20 mai 2015

CARSAT. Des milliers de retraités privés de leur pension ! Le courrier de Philippe Martinez au Premier ministre.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT a adressé une lettre au Premier ministre afin que soit rapidement résolus les dysfonctionnements des CARSAT, qui privent des milliers de retraités de leur pensions.

Lire le courrier de Philippe Martinez


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Date de publication : le 19 mai 2015

Pétition pour un Suivi Médical Post Professionnel, adressée à la Ministre des Affaires Socia

Pétition pour un Suivi Médical Post Professionnel Trichloréthylène, adressée à Madame la Ministre des Affaires Sociale et de la Santé, par l’Union syndicale des retraités de la Gironde. 

 

Voir la pétition à faire signer en ligne.

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Date de publication : le 13 mai 2015

Solidarité- Népal. Le peuple népalais a besoin d’aide. La CGT et l’Avenir social ont lancé un appel à la solidarité.

 

Dessin de Pierre Corneloup


Samedi 25 avril, un violent tremblement de terre, sans équivalent depuis 1934, ravageait la région de la capitale népalaise, Katmandou et d’autres parties du pays. Notamment la région du Sinn Dou Pal Chòk qui concentre à elle seule la moitié des dégâts enregistrés après le tremblement de terre. La situation est d’autant plus dramatique que les zones détruites sont inaccessibles par la route. Voir le reportage de France 24.
Le dernier bilan communiqué le 7 mai par les autorités népalaises s’élevait à 7675 morts et près de 15000 blessés.

Le peuple népalais a besoin d’aide. La CGT et l’Avenir social ont lancé un appel à la solidarité. Elles organiseront la redistribution des fonds collectés en fonction des besoins définis en coopération avec les organisations syndicales népalaises. 

 Adressez vos dons par chèque à l’ordre de :

L’Avenir social – Solidarité Népal - 263, rue de Paris, case 419, 93514 Montreuil 
À noter: 66% de votre don sont déductibles des impôts; un reçu vous sera adressé.

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Date de publication : le 10 mai 2015

Le 8 mai 1945. A quoi servent les commémorations ? Vidéo "Les jours heureux"

La commémoration de la victoire sur le nazisme rappelle ce moment intense de libération mais elle se doit aussi de rappeler ce qui a conduit l’Europe et une grande partie du monde à l’horreur. D’autant que les signes ne manquent pas d’une résurgence des idées et des comportements d’extrême droite que l’on pensait appartenir au passé. 

Comment ne pas regretter que c’est précisément ce moment qu’a choisi le Président de notre République pour aller vendre des armes aux dictatures des pays du Golfe et bouder l’invitation de la Russie aux cérémonies commémoratives de la libération du fascisme. Rappelons que 27 millions de soldats et de civils de l’ex-URSS ont péris dans cette guerre et que c’est en grande partie grâce à leur sacrifice que les armées de Hitler ont pu être mis en échec.  

 Il serait bon de se rappeler également que la France exsangue s’est donné au lendemain de la guerre un programme de reconstruction et de progrès social sans précédent. Le programme du Conseil National de la Résistance que patronat et gouvernements s’acharnent depuis à vouloir effacer de l’histoire de France. Mais la résistance des salariés fort heureusement continue de faire vivre l’esprit du CNR et son ambition des « Jours heureux ». La CGT qui a joué un rôle déterminant dans la résistance au nazisme est aujourd’hui un pilier essentiel de la résistance au démantèlement de notre modèle social. Ainsi, se souvenir c’est préparer l’avenir.

 

Documentaire sur le Conseil National de la Résistance réalisé par Gilles Perret

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Date de publication : le 08 mai 2015

Un 1er mai combattif

Le 1er mai. A Paris comme à Marseille, dans 301 manifestations unitaires en France et dans de très nombreux pays dans le monde, salariés, retraités et sans emploi ont manifesté leur volonté de construire un monde meilleur. Contre les politiques d’austérité qui ravagent les économies et les vies des plus démunis, ils remettent à l’ordre du jour le progrès social à l’échelle de la planète.

Hé oui il n’est pas facile de convaincre les salariés que, produisant tant de richesses, ils devraient subir les crises dont ils ne sont aucunement responsables. 
Le capitalisme fait de moins en moins rêver, à part Monsieur Macron et ses semblables, acquis au libéralisme, cette vieillerie du 18 ème siècle déguisée en impératif de la modernité : la liberté de s’enrichir pour 1% de la population mondiale et la liberté de s’appauvrir en silence pour le reste de l’humanité. 


L’avenir appartient à celles et ceux qui luttent pour le progrès.  Des ouvriers manifestant à Chicago sous la mitraille le 4 mai 1886 aux cortèges de 2015, le combat n’a pas cessé. Et ce n’est pas fini.

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Date de publication : le 05 mai 2015

La CGT spectacle assigne l’Etat pour faire respecter le droit a la retraite complémentaire des artistes et techniciens intermittents du spectacle.



Depuis 2004, plusieurs milliers d’artistes et techniciens du spectacle ont vu leur droit à retraite complémentaire amputé.

Ce sont les salariés intermittents passés par les fonds d’Etat créés après la catastrophique réforme de l’assurance chômage de 2003 par les ministres R. Donnedieu de Vabres et G. Larcher.

Le ministère du Travail n’a jamais versé les cotisations Agirc-Arrco, malgré un précompte prélevé sur les allocations (du moins jusqu’en 2011).

Sous Xavier Bertrand, le ministère a même tenté de faire « effacer » la dette, illégalement.

Pour les intermittents concernés, cela signifie une amputation de plusieurs centaines, voire de milliers, d’Euros sur des retraites déjà très basses, proches du minimum.

Devant l’absence de volonté des ministres successifs à trouver une solution pour permettre l’effectivité du droit à la retraite, la fédération Cgt du Spectacle a, avec des salariés actifs comme retraités lésés, déposé le recours en Conseil d’Etat le 28 avril 2015.

Paris le 4 mai 2015

La fédération CGT du Spectacle (FNSAC)

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Date de publication : le 28 avril 2015

Le 1er mai. A l'appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires et de l'UNSA, avec l'UNEF et l'UNL, ensemble pour "mondialiser le progrès social".

 

En hommage à Charb, l'affiche qu'il avait réalisée pour le 1er mai 2004.

Le 1er mai marchons ensemble, actifs, retraités et sans emploi,  jeunes et moins jeunes,  dans les 200 villes de France où la CGT, Solidaires, la FSU et l'UNSA appellent à manifester leur solidarité avec les travailleurs de tous les pays et leur volonté de construire un monde meilleur.

 

Voir la carte des manifestations en France.

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Date de publication : le 25 avril 2015

Krasu, jeunesse d’un militant



Documentaire en cours de réalisation
 

Les cinéastes Laurence Karsznia et Mourad Laffitte réalisent un documentaire sur le parcours de jeunesse d’Henri Krasucki. Engagé à 17 ans dans la résistance Française, après avoir fui avec ses parents la Pologne, où sévissaient  antisémitisme et anticommunisme, il est arrêté en 1943, enfermé à Fresnes puis à Drancy avant d’être déporté au camp d’Auscchwitz. Dès son retour du camp il reprend son combat syndical et politique.

Un documentaire militant réunissant de nombreux témoignages, qui dessinent un portrait inattendu de celui qui fut secrétaire général de la CGT de 1982 à 1992.


Le film est en voie d’achèvement grâce à une première souscription, et devrait être visible à la fin mai. Si vous souhaitez vous aussi participer au financement de cette courageuse et précieuse entreprise, rendez-vous sur le site de la production

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Date de publication : le 23 avril 2015

"Rallumeurs d'étoiles" le nouvel album de HK et les Saltimbanks est disponible depuis le 20 avril.


Vous connaissez certainement une des créations de ce groupe pour le moins atypique dans le paysage musical Français. "On ne lâche rien" c'est eux. Mais aussi : « Debout là d’dedans », « Citoyen du monde », « Les temps modernes », « Indignez-vous », "Sans haine, sans armes et sans violence". Autant de titres qui parlent de nos colères, de nos indignations mais également de nos combats et de nos espoirs.


Nous avons rencontré Hadadi Kaddour dit HK lors d'un concert donné gracieusement à l'invitation de l'association Abribus qui fêtait "20 ans de lutte contre la précarité".  Vous pourrez lire l'entretien qu'il nous a accordé dans le prochain numéro de Vie Nouvelle, à paraître en mai. En attendant écoutez et consultez le site de HK et les Saltimbanks. Vous ne serez pas déçu(e).

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Date de publication : le 20 avril 2015

Vie Nouvelle au Salon des seniors

Le magazine des retraité-e-s CGT avait décidé pour la première fois de tenir un stand au Salon des séniors.Vidéo.

Les seniors ont leur salon. Les 9, 10,11, et 12 avril des dizaines de milliers de seniors et parfois leurs enfants et proches se pressaient au Salon des seniors, Porte de Versailles à Paris. Vie Nouvelle, le magazine des retraité-e-s CGT avait décidé pour la première fois d'y tenir un stand.

On pouvait légitimement s'interroger sur le bien fondé de la présence de l'UCR dans une manifestation essentiellement dédiée à ce qu'il est convenu d'appeler la "Silver économie".

Cette première expérience a apporté une réponse : c'est bien d'être là où se retrouvent les retraité-e-s. Et ils étaient nombreux à s'arrêter au stand de Vie Nouvelle, d'anciens militants CGT , des lecteurs du magazine, mais aussi des retraité-e-s qui ont découvert le journal et l'activité de l'UCR.

Près de 3000 exemplaires de Vie Nouvelle ont été distribués, 9 demandes d'adhésion à la CGT enregistrées, 5 abonnements à Vie Nouvelle,  grâce à l'accueil et la ténacité des militants du stand. Une attitude offensive qui a payé !

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Date de publication : le 15 avril 2015

AGIRC/ARRCO la campagne de pétition de la CGT

"La CGT lance une campagne de pétition en ligne pour permettre aux salariés de peser sur les négociations en cours sur les régimes de retraite complémentaires

 

Depuis deux ans nos retraites complémentaire sont  bloquées.

Un retraité sur dix vit déjà sous le seuil de pauvreté ce qui est inacceptable.  Le Medef veut prolonger le blocage trois ans de plus et inciter le gouvernement à en faire de même pour le régime général et les régimes spéciaux.

L’addition des mesures fiscales, de prélèvements sociaux et de gel des pensions ont réduit notre pouvoir d’achat, la pension nette mensuelle diminue. Les fins de mois sont de plus en plus difficiles, nous sommes loin d’être des nantis.

 

Elles ont débuté le 17 février dans un climat de forte tension. En effet, ces deux institutions essentielles de notre système de retraite connaissent un lourd problème de financement, aggravé depuis 2009 par la crise et par le refus patronal d’augmenter le montant des ressources allouées aux régimes.

Dans cette nouvelle séquence de négociations, la partie patronale avance avec une série de propositions qui visent toutes à réduire le niveau de protection sociale et même à remettre en cause le statut cadre en proposant la fusion des deux régimes.

La CGT avance à l’inverse des propositions qui permettraient d’assurer durablement le financement des régimes, sans porter atteinte au niveau de couverture sociale.

Signez la pétition en ligne : http://www.cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html

 

Vous trouverez ci-après une pétition sous forme papier à faire très massivement signer autour de vous et à renvoyer à l’UCR-CGT : Union confédérale des retraités cgt 263 rue de Paris  93515 Montreuil cedex "


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Date de publication : le 08 avril 2015

Pas de revalorisation des pensions au 1er avril !

Une circulaire ministérielle a annoncé la non revalorisation des pensions au 1er avril. Après l’action du 17 mars dernier, c’est une raison supplémentaire pour que les retraités manifestent demain aux côtés des actifs.

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Communiqué

de l’Union Confédérale des Retraités CGT

 

 

 

 

 La circulaire ministérielle concernant la revalorisation des pensions au 1er avril vient d’être signée par Marisol Touraine et Christian Ecker.

Il a fallu trois pages pour annoncer qu’aucune augmentation ne sera effective.

Ce n’est pas un « poisson d’avril » !

De plus, le gouvernement socialiste, dans sa grande bonté, n’a pas appliqué la règle d’indexation qui aurait entraîné une baisse des pensions. La revalorisation des pensions est proposée au taux zéro.

Depuis trois ans, malgré l’inflation, les pensions sont restées en l’état. Aujourd’hui, moins d’inflation et menace du gouvernement de baisser nos pensions.

Merci le gouvernement !!

Raison de plus pour être demain dans la rue.

 

Montreuil, le 8 avril 2015


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Date de publication : le 07 avril 2015

La crise c’est eux, la solution c’est nous ! Le 9 avril fait partie de la solution.

L’émission d’Expression Directe de la CGT du 31 mars explique comment les retraites pourraient être financées, comment l’égalité des salaires entre femmes et hommes est une des solutions, comment une fiscalité plus juste permettrait d’éviter la politique d’austérité... 

Au terme de l’animation,  l’intervention de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, revient sur la situation de la France et énonce les raisons majeures de faire de la journée du 9  avril un grand moment de la mobilisation des salarié-e-s et des retraité-e-s pour en finir avec les politiques de régression économique et sociale. Et emprunter le chemin du progrès humain.

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Date de publication : le 30 mars 2015

Pétition pour défendre nos retraites complémentaires ARRCO et AGIRC

Vous trouverez ci-dessous le lien pour signer la pétition en ligne sur les retraites complémentaires ARRCO AGIRC.

http://www.cgt.fr/Pour-resorber-les-deficits-et.html

 

Voir aussi :

Les entretiens vidéos avec Eric Aubin (CGT), Marie Jo Kotliki (UGICT CGT) et François Thiery Cherrier (UCR CGT), sur l'enjeu des négociations avec le Medef, pour les salariés et pour les retraité-e-s et les propositions de la CGT.

 

Les 11 fiches pour comprendre les retraites complémentaires Agirc et Arrco, réalisées par l'UGICT CGT



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Date de publication : le 28 mars 2015

Lettre ouverte adressée, le 17 courant,  à Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé et aux Sénateurs

"Mesdames, Messieurs,Nous déplorons que le projet de Loi sur l’adaptation de la société au vieillissement de la population ne soit toujours pas voté.

 L’évolution de la société quant à l’augmentation des personnes de plus de 60 ans, qui, avec 24 millions, représenteront un tiers de la population en 2060, demande des actions fortes visant à bâtir les fondements de la place et de la prise en compte de nos aîné(e)s pour les décennies à venir."

(...)

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Date de publication : le 18 mars 2015

Debouts, déterminés, les retraité-e-s dans la rue le 17 mars

 Les retraités, à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, FGR-FP et des associations UNRPA et LSR le 17 mars, ont manifesté leur colère de voir leurs pensions bloquées depuis des mois.

Leur pouvoir d’achat baisse depuis des années du fait aussi de l'augmentation constante des dépenses contraintes et des multiples mesures fiscales qui les touchent (CASA, disparition de la demi-part « parent isolé », fiscalisation de la majoration pour 3 enfants, augmentation de la TVA, modification de l'assiette de la CSG, ...). Aujourd'hui trop de retraités, et particulièrement des femmes, sont en dessous du seuil de pauvreté, y compris avec une carrière complète.

Après le 3 juin et le 30 septembre les retraités étaient à nouveau nombreux à dire leur colère, à réaffirmer leurs exigences  à vivre décemment leur retraite. Au lendemain de la journée d’action du 17 mars, l’UCR-CGT recense 27000 manifestants. C’est plus fort que le 30 septembre 2014, d’autant que six départements (Aude, Calvados, Nord, Pas de Calais, Alpes Maritimes, Eure et Loire) appellent pour leur part le 1er avril.

Au moment où est présenté au Sénat le projet de loi sur l'adaptation de la société au vieillissement, les retraités ont également exigé sa mise en œuvre, dès 2015 et la prise en charge de la perte d'autonomie parla Sécurité Sociale.

 

Ils ont montré leur colère face à l’accroissement des difficultés à se soigner du fait du manque de médecins, des dépassements d'honoraires, du désengagement dela Sécurité Socialequi provoque l'augmentation du prix des complémentaires santé… pour ceux qui peuvent y recourir !

Ils sont inquiets du possible blocage des retraites complémentaires, déjà figées depuis deux ans, le patronat menaçant de le prolonger encore de plusieurs années. L’avenir des pensions de réversion est un sujet supplémentaire de préoccupation.

Face à ces multiples raisons de mécontentement, de colère, les retraités n’entendent pas cesser d’agir et seront notamment auprès de leurs camarades actifs le 9 avril, lors de l’action nationale interprofessionnelle.

 

Montreuil le 18 mars 2015

 

 

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Date de publication : le 14 mars 2015

Retards de liquidation des retraites. Une raison de plus pour manifester le 17 mars !
Le témoignage vidéo de Jacques Lefevre dans La Voix du Nord. 

Qu’attend le gouvernement pour prendre en compte, de manière responsable, une situation en grand risque de se généraliser si les moyens nécessaires ne sont pas donnés à la CNAV et à ses caisses régionales, comme ne cessent de le demander les administrateurs CGT ?

Voir le communiqué de la CGT


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Date de publication : le 12 mars 2015

Le 17 mars, la marche des retraité-e-s. 

L'APPEL

L'intersyndicale des retraités UCR-CGT, UCR-FO, Unar-CFTC, SFRN-FSU, Unir-Solidaires, FGR-FP, UNRPA et LSR, appelle à l'action, mardi 17 mars 2015, pour le pouvoir d'achat, les retraites complémentaires, le service public et l'autonomie.

Depuis plusieurs années, les 16 millions de retraités de ce pays, du secteur public comme du privé, constatent que leur situation ne cesse de se dégrader. Par dizaines de milliers, les 3 juin et 30 septembre, ils ont montré leur colère et leur détermination à ne pas laisser se poursuivre la dégradation de leur pouvoir d'achat, de leurs droits et garanties en matière de retraite et de protection sociale.
Pour nos organisations, la retraite n'est pas un privilège ou une prestation sociale.
Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la vie professionnelle et le nombre d'années cotisées, corrigé de mesures de solidarité.

Inacceptable que 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, que 7 % des retraités de 60 à 69 ans occupent un emploi en 2012, chiffre qui a doublé depuis 2006.

La moitié d'entre eux y sont contraints par le montant insuffisant de leur pension.

Inacceptable , aucune revalorisation des pensions depuis le 1 er avril 2013 alors que le pouvoir d'achat des retraités baisse depuis des années du fait de l'augmentation constante des dépenses contraintes et des multiples mesures fiscales (CASA, disparition de la demi-part parent isolé, fiscalisation de la majoration pour 3 enfants, augmentation dela TVA, modification de l'assiette dela CSG, ...). Aujourd'hui trop de retraités, et particulièrement des femmes, sont en dessous du seuil de pauvreté, y compris avec une carrière complète. L'aggravation de la baisse du pouvoir d'achat des retraités ne résoudra en rien les difficultés financières des régimes de retraites, ni ne favorisera le retour de la croissance.

Inacceptables les reports successifs de la mise en œuvre de la loi sur l'adaptation de la société au vieillissement, alors que le reste à charge des personnes en perte d'autonomie ne cesse de croître. Les 0,3 % dela CASA prélevés sur les pensions doivent être intégralement attribués au financement de la perte d'autonomie.

Inacceptable que l'accès aux soins devienne de plus en plus difficile du fait du manque de médecins, des dépassements d'honoraires, du désengagement dela Sécurité Sociale provoquant l'augmentation du prix des complémentaires santé.

Dans l'immédiat, les retraités revendiquent : La fin du gel des pensions et l'amélioration du pouvoir d'achat des retraités avec l'indexation des pensions sur l'évolution des salaires et un minimum de retraite équivalant au SMIC pour tout retraité ayant une carrière complète. La mise en œuvre courant 2015 de la loi sur l'adaptation de la société au vieillissement et la prise en charge de la perte d'autonomie parla Sécurité Sociale. Le développement et le renforcement des services publics indispensables à une vie digne, en particulier dans le domaine de la santé.
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 A Paris rendez-vous est pris à 14h, place Léon Blum (Mo Voltaire) pour une manifestation en direction du ministère des Finances.

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Nous avons recensé 100 rassemblements et/ou manifestations, 29 conférences de presse et de nombreux communiqués

 

Les initiatives relevées sur internet :

Aisne,  La culture,  Amiens,  La fonction publique, Ardèche et Drôme, La Poste 13, 

Arsenal de Brest,  Les chercheurs (SNTRS) , Aulnoye Aymeries , Marseille , Auxerre ,

Maubeuge , Bordeaux , Montceau , Cheminots Saint Pierre des Corps , Morbihan, Cherbourg ,

NordParis , Clermont-FerrandConstruction , RATP , Coulomiers, Meaux, Mitry-Mory ,

Rives , Dieppe, Saint Lois , Dunkerque, SNECA retraités (CFE/CGC), Education Lyon ,

Tarbes , Fapt Loire Atlantique, Toulon , Gap , Troyes , Halluin , Val d’Oise , Haute-Corse ,

Val de Marne, Industries électriques et gazières, Versailles,  Istres,......     

 

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Un appel pour les retraité-e-s afin qu'elles et ils prennent toute leur place dans la CGT.
C'est le moment !

Dessin : Pierre Corneloup
 

Le tract d'appel à la syndicalisation


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Date de publication : le 01 mars 2015

Les retraités se mobilisent pour le 17 mars à l'appel de huit organisations de retraités, l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires,

Le lundi 9 février huit organisations de retraités, l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires, FGR-FP, LSR, publiaient un communiqué commun, appelant à la mobilisation des retraités autour de quatre thèmes : la baisse du pouvoir d’achat, la dégradation des conditions d’accès aux soins, le délitement des services publics, le report scandaleux de la mise en œuvre de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Depuis elles ont décidé d’une journée d’action, le 17 mars.

Ce sera l’occasion de dire haut et fort que c’en est assez de piocher dans les poches des retraités et des salariés, quand on sait l’augmentation des profits réalisés par les sociétés du CAC 40, généreusement distribués aux actionnaires, l’ampleur de la fraude fiscale en France et en Europe, qui coûte 2000 milliards d'euros par an à l'Europe ! Et la loi Macron qui fait un cadeau de 900 millions aux dirigeants des grandes entreprises…

Le 17 mars il faudra du monde et faire beaucoup de bruit.


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Date de publication : le 28 février 2015

Généralisation du tiers payant : Une mesure juste pour combattre le renoncement aux soins. Communiqué de presse d'INDECOSA-CGT

Généralisation du tiers payant : Une mesure juste pour combattre le renoncement aux soins. Communiqué de presse d'INDECOSA-CGT


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Date de publication : le 28 février 2015

Négociations AGIRC ARRCO.

Négociations AGIRC ARRCO

Depuis le 17 février les négociations concernant les régimes de retraites complémentaires Arrco et Agirc sont engagées.<

La régression sociale est au rendez-vous avec une dimension structurelle forte à partir de la fusion des deux régimes Arrco et Agirc.

Sur les évolutions paramétriques, la partie patronale ne fait pas semblant, avec principalement :

Gel des pensions pendant 3 ans. Seule une inflation supérieure à 3 % remettrait en cause ce gel. Il s’ensuivrait une nouvelle baisse du pouvoir d’achat des points Arrco et Agirc et une baisse des pensions significative pour les futurs retraités.

Les salaires de référence évolueraient comme le salaire moyen +3,5 %. Cela entrainerait une baisse très importante du rendement des 2 régimes.

Traduction des deux mesures cumulées : pour un même salaire, moins de points et une valeur du point diminuée donc une baisse drastique des  futures pensions. Il en résultera une baisse importante d’un des indicateurs clés en matière de retraite, le taux de remplacement (du salaire par la pension).

Instauration d’abattements temporaires avant 67 ans, donc pas de retraite complète avant cet âge. La négociation porterait sur … le taux d’abattement.

Instauration d’une option sur la réversion : un choix serait proposé au moment de la liquidation : soit la réversion maximum et une pension minorée, soit une réversion minimum et une pension non minorée. La négociation porterait sur … les coefficients qui seraient appliqués pour chaque situation. L’âge d’accès à la réversion serait porté à l’Arrco de 55 à 60 ans.

L’Etat et l’Unedic ne versant que 70 % des cotisations au titre du chômage, les droits des chômeurs seraient soumis à ce même ratio.

La partie fusion des 2 régimes est la plus lourde en termes de conséquences pour l’avenir des retraites. Elle suppose l’instauration d’un vrai régime à cotisations définies dans lequel la prestation versée devient la seule variable d’ajustement. Dans cette logique, il est tout-à-fait envisageable de baisser la valeur du point (valeur nominale) dans une situation économique dégradée. Il n’y a plus aucune garantie, tant pour les pensions déjà liquidées que pour les pensions des futurs retraités.

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Date de publication : le 24 février 2015

Loi Macron. La CGT a relevé les 4 mesures les plus dangereuses du projet que le gouvernement a dû faire passer en force...

Le gouvernement a fait le choix, pour la première fois depuis 2006 et le Contrat Première Embauche, de recourir au 49-3 pour faire passer le projet de loi Macron sans vote à l&

L’impossibilité pour le gouvernement de faire voter un tel texte constitue un sérieux échec. La prise de conscience des députés sur les arguments, notamment apportés par la CGT, est une première étape dans une dynamique pour les salariés, que nous devons amplifier. En effet, le projet de loi Macron donne plus de liberté au patronat et à la finance et moins de droits pour les salariés, et ne permettra aucune création d’emploi.

Le projet de loi contient quatre mesures particulièrement dangereuses.

1) La déréglementation des licenciements

Avec la loi dite de sécurisation de l’emploi, les ruptures conventionnelles et la multiplication des contrats précaires, il est aujourd’hui très facile de licencier. Cependant, le projet de loi va plus loin et casse encore les protections dont bénéficient les salariés en cas de plan social :

    lorsque des licenciements ont lieu dans une entreprise placée en redressement ou liquidation judiciaire, le contenu du plan social sera désormais apprécié à l’échelle de la filiale et pas du groupe. Cela exonère de toute responsabilité les grands groupes de sociétés et facilite encore les licenciements boursiers en leur permettant de mettre en faillite artificiellement des filiales pour pouvoir « dégraisser » ;

    l’employeur peut décider seul quel site sera touché par les licenciements économiques et quel site sera épargné, sans même que les syndicats aient leur mot à dire. Normalement l’employeur doit mettre en œuvre des critères précis pour désigner les salariés licenciés (âge, charge de famille, compétences etc.). C’est désormais la porte ouverte à l’arbitraire et aux discriminations entre salariés d’une même entreprise ;

le gouvernement enterre tout contrôle par l’inspection du travail des licenciements de moins de dix salariés

2) La banalisation du travail du dimanche

Dans le commerce, le projet de loi permet de :

    passer de cinq à douze dimanches ouverts par an ;

    pour toutes les zones qui seront considérées comme des zones touristiques, ouvrir 52 dimanches par an et ouvrir jusqu’à minuit ;

    le projet de loi ne prévoit aucune compensation salariale ou horaire minimale.

Ces mesures banaliseront le travail du dimanche et risquent de casser les contreparties qui existent actuellement. De nombreuses études démontrent que cela ne génèrera aucune création d’emploi : un achat du dimanche se substituera à un achat du lundi et un emploi du dimanche supprimera un emploi le lundi ! C’est l’ensemble des salariés qui sont concernés, si d’avantage de salariés du commerce travaillent le dimanche ou la nuit, cela nécessite plus de transports, de dispositifs de garde d’enfants…Ces dispositions nuisent particulièrement aux femmes qui représentent déjà 80% des salariés à temps partiel et sont très présentes dans le secteur du commerce.

3) La casse de la justice prudhommale

Après avoir supprimé l’élection des conseillers prud’hommaux, le projet de loi Macron vise à limiter l’action des juges syndicaux et à les remplacer par des juges professionnels ne connaissant pas le monde du travail. Pour améliorer la justice prud’hommale, et accélérer les procédures pour les salariés, la CGT a fait de nombreuses propositions. La priorité est d’augmenter les moyens des conseils de prud’hommes pour accélérer les procédures.

4) La privatisation et la déréglementation de nombreux secteurs

Après la privatisation désastreuse des autoroutes, le projet de loi continue à vendre les « bijoux de famille ». Il prévoit notamment la privatisation de deux aéroports (Lyon et Nice) et du groupe stratégique industriel d’armement (GIAT), la libéralisation de la filière de traitement du sang et des transports en autocar.

Au lieu de passer en force, le gouvernement ferait mieux d’entendre les salariés. Pour créer des emplois durables, la Confédération Européenne des Syndicats et l’ensemble des organisations syndicales européennes proposent de rompre avec les politiques d’austérité et d’adopter un plan de relance. Alors que les richesses que nous créons servent de plus en plus à rémunérer les dividendes et le capital, il est nécessaire pour sortir de la crise de revaloriser le travail et d’augmenter les salaires et les pensions.

 

De premiers reculs du gouvernement qui en appellent d’autres

La mobilisation des salariés a déjà permis de faire évoluer le texte et d’obtenir :

    l’obligation d’appliquer le droit français pour les salaires des routiers circulant en des entreprises étrangères circulant en France ;     un statut pour le défenseur syndical qui accompagne les salariés en justice.

    Le gouvernement a reculé sur :

    le secret des affaires, qui aurait limité la liberté d’expression dans l’entreprise et permis à des employeurs d’envoyer en prison des lanceurs d’alerte, des syndicalistes ou des journalistes ;     la réforme de la médecine du travail, qui visait à limiter l’action des médecins du travail et la responsabilité des employeurs.

Cependant, le risque existe que ces dispositions reviennent dans d’autres textes. Seule la mobilisation l’empêchera !

La CGT appelle les salariés à se mobiliser pour faire entendre leurs revendications notamment le 9 avril, lors de la  journée d’action et de grève interprofessionnelle.

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Date de publication : le 19 février 2015

La liberté de faire grève en cause.


A la tribune, autour de Bernard Thibault, représentant français des travailleurs au conseil d’administration de l’OIT, de Sharan Burrow, secrétaire générale de la confédération syndicale internationale (CSI), les dirigeants des syndicats français, Philippe Martinez, secrétaire général dela CGT, Laurent Berger, secrétaire général dela CFDT et Jean Claude Mailly secrétaire général de FO.

Bernard Thibault dans son intervention a rappelé que le droit de grève était garanti par la convention 87 de l’organisation internationale du travail (OIT), et c’est précisément dans l’interprétation de ce texte que le patronat tente de remettre en cause le droit de grève. Jamais depuis 1950, date d’entrée en vigueur de la convention 87, la garantie du droit de grève n’avait été remise en question. Bernard Thibault avait expliqué dans un entretien accordé àla NVOen novembre 2014, comment les représentants du patronat orchestraient leur offensive. La bataille est rude au sein du BIT entre les représentants des travailleurs et ceux du patronat. Sharan Burrow, secrétaire générale de la confédération syndicale internationale (CSI), de son côté a souligné l’attachement des travailleurs du monde aux droits fondamentaux, et en particulier leur droit de se mettre en grève. Elle en a appelé aux employeurs pour respecter ces droits partout dans le monde, et pas seulement dans les pays où le droit national les garantit.

Pour beaucoup de travailleurs dans le monde en effet, le droit de se mettre en grève constitue souvent un dernier rempart contre l’exploitation sans merci qu’ils subissent. Pour Philippe Martinez, ce droit est menacé « partout, même en France », où « chaque fois que des salariés se mettent en grève, les employeurs font appel à des huissiers et traduisent des militants syndicaux devant les tribunaux. »

Le conflit qui agite l’OIT fera l’objet d’une tentative de conciliation à Genève à partir du 23 février entre les gouvernements, les travailleurs et le patronat et sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil d’administration de l’OIT en mars.

A l’ordre du jour des stratégies patronales en France et dans le monde c’est bien l’objectif d’affaiblir les capacités de résistance et d’initiatives des salariés qui domine. La riposte dans de nombreux pays doit être à la mesure de cette offensive.

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Date de publication : le 16 février 2015

CASA : déclaration de l'UCR CGT

DECLARATION DE L'UCR CGT

 

A sa création en  2013, la CASA avait été présentée comme un plus pour les financements à l’accompagnement à la perte d’autonomie

Dès sa mise en place, et encore aujourd'hui, l'UCR CGT s’est opposée à la CASA qui n’était qu’un prélèvement supplémentaire sur les retraites et ne répondait en rien au financement de la prise en charge de la perte d’autonomie.

 

Depuis, chaque année le budget de la CNSA s’est vue amputé du même montant de la CASA en CSG , soit en deux ans au total un milliard qui a été soustrait à l’amélioration de l’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie alors que les EPAHD et les services à domicile souffrent de manque de personnels qualifiés, faute de financement.

 

En novembre 2014, la Ministre s’est engagée à ce que la CASA soit réellement affectée à la compensation de la perte d’autonomie. Ce qui a été acté dans la présentation du budget 2015 de la CNSA ;

Mais ce n’est qu’une ligne budgétaire sans affectation réelle.

 

Aujourd’hui, alors qua la loi est reportée en janvier 2016, nous pouvons être inquiets quant à l’utilisation de la CASA et ne pouvons accepter que pour la 3ème année consécutive elle soit ponctionnée sans que cela améliore les conditions de vie des retraités ou des personnes âgées. La CGT refuse cet état de fait.

 

C’est pourquoi l’UCR-CGT demande la mise en place de la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement  dans les plus brefs délais, soit en juillet 2015 comme prévu par le dernier engagement du gouvernement.

 

 Montreuil le 13 février 2015

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Date de publication : le 14 février 2015

Déclaration commune de 8 organisations de retraités qui envisagent de mobiliser les retraités autour de 4 thèmes.

Le lundi 9 février l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires, FGR-FP, LSR ont difffusé une déclaration commune.

Le lundi 9 février l'UCR-CGT, UCR-FO, UNAR-CFTC, SFRN-FSU, UNIR-Solidaires, UNRPA-Ensemble et solidaires, FGR-FP, LSR ont difffusé une déclaration commune et envisagé la mobilisation des retraités sur quatre thèmes.

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Date de publication : le 21 janvier 2015

Adresse des organisations syndicales et associations de retraités du Nord

Le scandale de non-paiement des pensions des nouveaux retraités n’a que trop duré

Adresse des organisations syndicales et associations de retraités du Nord

  (USR-CGT Nord, UCR FO Nord, FGR –FP Nord, FSU Retraités Nord, Solidaires Retraités,   UNSA Retraités, UNRPA Seclin, LSR Lille ….)      

 

  Monsieur le Premier Ministre Madame la Ministre de la santé et des affaires sociales Mesdames, Messieurs les Députés, Sénateurs.

 Le scandale de non-paiement des pensions des nouveaux retraités n’a que trop duré !!

Et il relève de votre responsabilité d’élu de régler cette situation immédiatement.

 Une situation de la CARSAT Nord-Picardie provoquée par d’importantes économies budgétaires et de suppressions d’emplois affectant le bon fonctionnement des services et ne permettant plus de répondre aux nombreux dossiers entrants.

 De même pour les dossiers complets pouvant être validés et payés, privant ainsi de façon intolérable des milliers de retraitables et retraités de la possibilité de faire valoir leur droit à pensions et de percevoir leur revenu de remplacement.

 C’est inadmissible, intolérable, insupportable, d’autant plus que les statistiques et projections sur les départs en retraite sont connues et que les salariés de la CARSAT avec leurs organisations syndicales ont tiré la sonnette d’alarme depuis .juin 2013 ! Problème qui a également été abordé en préfecture du Nord lors de l’audience dans le cadre de la journée unitaire des retraités du 30 septembre 2014.

 

Les CARSAT doivent avoir les moyens de remplir leurs obligations afin d’assurer le droit à pension des salariés en temps et heure.

Leurs antennes et points d’accueil doivent être maintenus partout, dans le cadre de CARSAT dotées des moyens matériels et humains à même d’assurer leurs missions de service public.

 Si l’importance du problème posé à …enfin été reconnu par Madame la Ministre de la santé et des affaires sociales, les mesures annoncées (aide d’urgence, entre-aide entre les caisses…) ne sont ni à la hauteur de la réponse à apporter ni de nature à régler le problème de fond.

Y compris l’annonce d’une aide d’urgence « pouvant » aller jusqu’à 800 € mais…pas pour l’ensemble des retraités dans l’attente du paiement de leur retraite.

 

Cette aide concernant en priorité les retraités les plus précaires (chômeurs, RSA, minimas sociaux…) environ 1300 alors que plus de 9000 dossiers sont encore en souffrance de règlement et ne pourront être traités d’ici fin janvier.

Une aide qui, d’autre part, doit être ponctionnée sur l’enveloppe d’aide sociale destinée aux personnes âgées, ce qui amputera ce budget et donc les possibilités de réponses aux besoins exprimés.

 Au regard des difficultés vécues par les retraités obligés pour beaucoup de se tourner vers la solidarité familiale quand c’est possible, les Centres Communaux d’Action Sociale ou associations caritatives pour bénéficier d’une aide alimentaire, il est urgent de régler le problème de fond, d’autant que les factures a payer (loyers, gaz, électricité, mutuelles, soins etc…) mais aussi les éventuels prêts en cours, n’attendent  pas comme en témoignent les relances rapides des créanciers.

 Par ailleurs, beaucoup de retraités risquent de subir la double peine avec la fiscalité compte tenu du  rappel de plusieurs mois de pensions sur l’année 2015. 

 La CARSAT Nord-Picardie ne répond plus !!

 Et pourtant, le problème de fond est bien identifié mais non abordé par Madame la Ministre  alors que depuis juin 2013 les organisations syndicales de salariés de la Carsat  dénoncent  les suppressions d’emplois, les départs en retraite non remplacés et les réductions budgétaires.

 Ce qui sera encore le cas, en 2015, avec la réduction de –15 % du budget prévu par la COG (Convention d’Objectif de Gestion).

Une situation qui en l’état ne pourra pas évoluer favorablement si les moyens de fonctionnement financiers et humains nécessaires et suffisants ne sont pas revus à la hausse.

 Est-il encore nécessaire de rappeler que notre région figure toujours au dernier rang d’un point de vue sanitaire et social ?

 Les organisations syndicales et associations du Nord exigent le versement immédiat de toutes les pensions dont les dossiers complets permettent que le paiement soit effectif.

 Dans le sens de l’annonce de Madame la Ministre concernant  le déblocage de 2300 dossiers

(à revérifier dans le temps) mis en paiement, accompagnés d’un courrier aux assurés sociaux retraités précisant que leur pension sera soumise ultérieurement à révision à la hausse avec rappel, ou à la baisse avec récupération, une décision politique en ce sens peut et doit être prise immédiatement pour tous les retraités actuellement dans l’attente du versement de leur pension.    

 Une décision de justice sociale qui incombe à l’ensemble des élus à tous niveaux de responsabilités politiques.

 Espérant vivement que les difficultés et  la détresse exprimées   trouveront un écho favorable, recevez Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre, Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs, l’assurance de toute notre considération.

 Pour l’intersyndicale et associations du Nord  LILLE  le 19 Janvier 2015 LEFEVRE  Jacques

Copie à :    Préfecture de Région, Conseil Général du Nord 

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Date de publication : le 14 janvier 2015

Nouveau report de la loi d’adaptation de la societe au vieillissement. CELA SUFFIT

C’est par hasard que nous avons appris le report de la mise en œuvre du projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement.

Aux dernières nouvelles cette loi devrait maintenant s’appliquer seulement en 2016.

- Nous n’oublions pas que ce fut une promesse de campagne du candidat Sarkozy. La réforme de la dépendance est abandonnée en 2012

- Promesse de campagne du candidat Hollande. La loi est adoptée à l’Assemblée nationale, mais le premier ministre annonce que cette ne sera mise en œuvre qu’au début 2016.

Ne peut-on craindre que cela sera la prochaine promesse d’un futur candidat en 2017 lors des prochaines élections présidentielles ?

Le gouvernement déclare que « ’adaptation de la société au vieillissement répond à une demande forte des Français et à un besoin d'anticiper les conséquences du vieillissement de la population sur l'ensemble de la vie sociale et des politiques publiques ». Nous approuvons. Le report une nouvelle fois de la loi n’est pas acceptable.

Alors qu’un très grand nombre de Français ont des craintes sur leur capacité à financer la perte d’autonomie, il est urgent de mettre en place une loi qui enfin permettra d’Anticiper en repérant et combattant les facteurs de risque de la perte d'autonomie, d’Adapter toutes les politiques publiques au vieillissement en particulier celles du logement, de l'urbanisme et des transports et Accompagner en relevant les plafonds de l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile entre autre…

Nous nous inquiétions du manque de moyens pour les financements, maintenant nous voulons dire notre inquiétude sur le nouveau report de la loi. Nous ne pouvons accepter une loi que tout le monde estime urgente et nécessaire. Rien ne justifie ce report. Les personnes âgées concernées, les aidants, les associations d’aide à la personne ne peuvent encore attendre.

Nouveau report de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. CELA SUFFIT

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Date de publication : le 28 décembre 2014

L'année commence fort avec un matériel de masse en direction des retraités. Ainsi que le mémorandum unitaire en direction de nos élus.

L'année commence fort avec un matériel de masse en direction des retraités. Ainsi que le mémorandum unitaire en direction de nos élus. Consulter la colonne de droite ‘’interliaison’’

Date de publication : le 08 décembre 2014

BUDGET 2015 DE LA CNSA

Le budget de la CNSA  (Caisse Nationale de Solidarité Autonomie)  se compose principalement de :

*  -  l'ONDAM médico-social  (Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie)  qui représente 80 % du budget de la CNSA et qui est essentiellement du PLFSS (budget de la Sécurité Sociale).

*  - la CSG

*  - la CSA (contribution solidarité autonomie) plus connue sous le nom de journée de solidarité versée par les actifs.

*  - la CASA (contribution additionnelle de solidarité autonomie) qui est le prélèvement sur les retraites de 0,3 %)

*  - une participation des organismes de retraites

 Pour 2015, le projet de budget de la CNSA n'échappe pas à la politique actuelle et aux restrictions budgétaires. L'ONDAM médico-sociale perd un point par rapport à l'année dernière, compensé en partie par une ponction de 100 millions  sur les réserves de la CNSA.

Première conséquence : la couverture de la CNSA pour les dépenses d'allocation compensatrice tierce personne  de l'allocation personalisée autonomie perdrait 1% environ. Ce qui va encore aggraver la qualité du service rendu dans les établissements  médico-socaux et les services d'aide à domicile. Aujourd'hui, le constat est accablant : manque de personnel, gel des rémunérations, licenciement du personnel qualifié pour embaucher des non qualifiés....

 

La CNSA retrouve l'intégralité des financements de ses ressources propres.

En effet depuis deux ans le budget de la CNSA voyait son montant de CSG diminué de la même hauteur que la CASA. La première année de CASA, c'est 400 millions  d'€. En 2013 c'est 600 millions d'€. Au total le budget de la CNSA a été amputé de un milliard d'€.

 On peut se poser une question pourquoi une telle précipitation à financer une loi qui n'existe pas ? Pour renflouer les Caisses de la CNSA ?, certainement pas ! Les résultats des bilans précédents sont excédentaires depuis plusieurs années.

Pour 2015, le budget de la CNSA retrouve une CSG à la hauteur de la CSG  2012 et la CASA est versée intégralement pour le financement de la future loi sur l'adaptation de la société au vieillissement.

 MAIS

Ce n'est qu'une ligne budgétaire

La nouvelle loi n'est toujours pas votée et ne sera mise en place qu'au cours du 2ème trimestre 2015.

De ce fait il y aura sous consommation de la CASA. Que va-t-il se passer ? La CNSA  gardera-t-elle l'intégralité de son budget ?

 La sous consommation de CASA ne va- t-elle pas venir augmenter les réserves ?

Malgré les garanties de Mme la Ministre , il y a de quoi être sceptique et inquiet. On se souvient de la ponction de 170 millions effectuée en 2012 par l'état sur les réserves de la CNSA pour « soutenir le financement des missions de solidarité « des départements. Le conseil de la CNSA avait été mis devant le fait accompli.

En conclusion le budget s'inscrit bien dans les orientations arrêtées par le gouvernement. Il s'inscrit dans la poursuite du plan d'austérité associé au pacte de responsabilité.

Il ne répond pas aux besoins de la population et des personnes âgées. On est bien devant un choix de société :

 aider les retraités et personnes âgées à bien vieillir ou faire des cadeaux au patronat et actionnaires.

 La CGT a voté contre le budget présenté

 Nous rappelons que la CGT a toujours été contre la CSG et la CASA et reste opposée à la journée de solidarité, c'est pourquoi la CGT revendique une prestation de  l'aide à l'autonomie qui soit intégrée dans la branche maladie de la Sécurité sociale et qui prenne en compte la perte d'autonomie de la naissance à la mort comme une des aléas  qui a prévalu à la constitution de notre  Sécurité Sociale.

 

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Date de publication : le 26 novembre 2014

Les organisations syndicales de retraités ont rencontré la ministre Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille des Personnes Agées et de l&

Les organisations syndicales de retraités ont rencontré la ministre Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille des Personnes Agées et de l’Autonomie. Lire le communiqué de presse

 


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Date de publication : le 13 novembre 2014

Au Sénat
- Sécu: le Sénat va demander un milliard d'euros d'économies supplémentaires.

Le rapporteur général pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) propose de nouvelles économies de dépenses que sur une augmentation des recettes. «D'où cette proposition phare d'un milliard d'économies supplémentaires ciblées sur la pertinence des soins»

Pour les retraites, le Sénat va proposer le passage progressif de l'âge lé- gal de départ à 64 ans en 2014, en contre-partie de la mise en place du compte pénibilité.

Comme la révélé la Cour des comptes, la fraude aux cotisations des employeurs représente pour les régimes un manque à gagner de plus de 25 milliards d’euros. Mais de cela pas un mot.

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Date de publication : le 19 octobre 2014

Communiqué de l’Union Confédérale des Retraités CGT

LES RETRAITES ENCORE DANS LE COLLIMATEUR DU GOUVERNEMENT !

LES RETRAITES ENCORE DANS LE COLLIMATEUR DU GOUVERNEMENT !

TROP C’EST TROP !

 

Actuellement, se discute au Parlement le PLFSS (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale).

Le déficit de la Sécurité sociale en 2014 est de 15,4 milliards d’euros. Peu de médias ou d’hommes politiques, et encore moins de patrons, ne s’étendent sur les raisons de ce déficit.

La principale raison réside dans l’effondrement des recettes et non l’inflation des dépenses !

Le pacte de responsabilité prive la Sécurité sociale de 6,2 milliards d’euros en exonérations des cotisations patronales.

Les fraudes patronales entraînent un manque à gagner de 20 à 25 milliards d’euros.

La logique voudrait que l’on s’en prenne aux racines du mal ! Encore une fois, il n’en sera rien. Les propositions examinées exigent :

-          500 millions d’économies supportés par les agents de la Sécurité sociale.

-          700 millions d’économies supportés par les familles.

-          3,2 milliards d’euros d’économies sur l’assurance maladie.

Encore une fois, les retraités sont appelés à payer la note !

Pour tous ceux dont le revenu est supérieur à 13 900 euros pour une part et à 21 322 euros pour deux parts, il est question de porter la CSG de 3,8% à 6,6% !!

Après la baisse des retraites suite aux réformes, la suppression de la demi-part pour les veuves, la suppression du crédit d’impôts pour avoir élever trois enfants, la taxe de 0,30% pour financer soi-disant la perte d’autonomie, le blocage des pensions pendant deux ans, voilà maintenant le doublement de la CSG !!

Faire des cadeaux au Patronat et prendre les salariés et retraités comme cible, c’est du grand art !

A n’en pas douter, les conditions de vie vont continuer de se dégrader et le déficit à enfler.

L’UCR-CGT appelle toutes ses Organisations, tous les retraités à manifester vigoureusement leur opposition à un tel projet.

Paris, le 16 octobre 2014

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Date de publication : le 06 octobre 2014

Enquête nationale UCR-CGT/Vie nouvelle

Cette enquête est une action revendicative de l’UCR CGT. Elle se situe dans le prolongement du 4 pages sur le pouvoir d’achat tiré à un million d’exemplaires, de la carte pétition adressée au Président de la République qui a récolté 120 000 signatures en six semaines, des manifestations nationales du 3 juin  et 30 septembre 2014 à l’appel de neuf organisations syndicales ou associations.

Vos réponses permettront d’affiner vos revendications et de coller au plus près de vos réalités de retraités hommes ou femmes. Mais aussi à faire remonter auprès des décideurs vos besoins, vos exigences.

Votre participation active est nécessaire. Sans vous, rien ne sera possible !

Merci de consacrer quelques minutes de votre temps à ce travail de connaissance et de le renvoyer à : Union confédérale des retraités Cgt, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex


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Date de publication : le 05 octobre 2014

PROJET DE LOI SUR L’AUTONOMIE : 3 questions à Françoise Vagner

PROJET DE LOI SUR L’AUTONOMIE : 3 questions à Françoise Vagner

 

Le projet de loi sur l’autonomie vient d’être voté en première instance à l’Assemblée Nationale, qu’en pense la CGT ?

La CGT porte sur ce projet de loi l’appréciation générale qu’il va dans le bon sens et qu’il est un point d’appui pour aller plus loin. Tout d’abord, cela fait 10 ans qu’une loi est attendue sur ce sujet. Ensuite la volonté  de changer le regard de la société sur le vieillissement est un progrès réel. Faut-il rappeler que c’est tout le travail des retraités CGT depuis plus de 10 ans. Les plus de 60 ans représenteront 30% de la population d’ici une quinzaine d’années. Ce phénomène oblige à repenser l’organisation et le développement de la société en fonction de cette donnée.

L’activité bénévole développée par les retraités durant les 25 à 30 ans que va durer la retraite devient essentielle pour la cohésion sociale. Tout autant que le développement et la professionnalisation du salariat accompagnant les personnes en état de fragilité. Toute la société, toute la CGT est concernée.

 

Tout une partie de la loi correspond aux revendications de la CGT : la prévention, les droits fondamentaux des retraités et des personnes âgées (au respect de la dignité, à l’information, aux aides adaptées, à la liberté d’aller et venir), la diminution des restes à charge, le soutien à domicile, la professionnalisation des salariés, la reconnaissance des aidants …

 

Le recours aux assurances privées, prôné par Nicolas Sarkozy dans le précédent mandat présidentiel, est écarté.

Toutefois, elle reste très insuffisante en matière de moyens financiers, qui pourtant ne sont pas si importants, tout le monde s’accorde à le dire. Il s’agit de la place donnée aux retraités et de personnes âgées, un véritable choix de société.

D’autre part, la deuxième partie de la loi, celle qui concerne les maisons de retraite médicalisée, est fortement compromise, alors qu’elle est très attendue du fait de la mise à contribution des personnes âgées et de leur famille.

Enfin, les déclarations de L. Rossignol, notre ministre, concernant la professionnalisation des aides à la personne sont très ambiguës, puisqu’elle annonce que la réforme des services d’aide devra se faire à coût constant. Dans ce cas, quid de la revalorisation de ces métiers ?

 

Cette position a-t-elle des points d’appui ?

Bien au-delà des organisations syndicales de retraités qui travaillent ensemble sur cette question depuis plus de 2 ans, le CNRPA a émis un avis critique qui se rapproche du nôtre, en particulier sur la faiblesse du financement. Il a tenu, pour la première fois de son existence une conférence de presse sur l’affectation de la CASA, payée par les retraités. Il a lancé une initiative d’interpellation directe des parlementaires par les organisations qui le compose.

Le Conseil économique, social et environnemental a été saisi début 2014 par le gouvernement. Bien au-delà de l’avis sur le projet de loi, il a formulé des recommandations propres à de nouvelles avancées et c’est un véritable point d’appui pour les luttes à venir.

 

Comment aller plus loin ?

Le projet de loi doit passer par le Sénat et revenir devant l’Assemblée Nationale : il est encore temps de rencontrer les députés et les sénateurs qui vont voter la loi. On peut le faire de façon unitaire : le succès de la manifestation unitaire du 3 juin et de celle du 30 septembre démontre que des possibilités d’actions communes existent.

Il y a une évidence, cette question de l’autonomie concerne autant les actifs que les retraités et les retraités seuls ne parviendront pas à eux seuls à faire bouger les lignes ! Nous sommes les moteurs, bien sûr, puisque les premiers concernés, à nous donc de nous mobiliser également auprès des Unions départementales et fédérations, afin que cette question vienne en débat dans les organisations, au plus près des salariés, comme des retraités.

Ce projet de loi s’inscrit d’ailleurs totalement dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale que la CGT a lancé, puisque nous revendiquons que la perte d’autonomie, quel que soit l’âge soit intégrée dans la Sécurité sociale, comme un des aléas de la vie. La manifestation du 16 octobre portera donc aussi cette question de l’aide à l’autonomie.

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Date de publication : le 29 septembre 2014

30 septembre

Pour notre pouvoir d’achat

30 septembre : pour notre pouvoir d’achat

Grande journée de mobilisation à l’appel de sept organisations syndicales et de deux associations.

Interview du secrétaire général de l’UCR CGT.

Voir : http://www.cgt.fr/Les-retraites-exigent-plus-de.html

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Date de publication : le 24 septembre 2014

Conférence de presse des organisations de retraités et personnes agées au CNRPA

Pour la première fois, l’ensemble des organisations de retraités et de personnes âgées membres du CNRPA et les organisations de familles et professionnels se réunissent en conférence de presse sur :

- L’utilisation des crédits de la CASA (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’autonomie).

- La représentation des retraités et personnes âgées (liée à la loi adaptation société vieillissement). Voir le texte commun :


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Date de publication : le 23 septembre 2014

30 septembre: la déclaration commune

‘’Le 3 juin 2014, nos organisations syndicales et associations de retraité-e-s ont organisé une très forte manifestation nationale à Paris et des rassemblements dans les départements afin que soient prises en compte les demandes légitimes des retraités. Pour l’essentiel, le gouvernement est resté sourd à nos demandes. En matière de pouvoir d’achat, rien de positif n’a été fait par le gouvernement, bien au contraire… La baisse continuelle du pouvoir d’achat des retraités n’est pas la bonne réponse à l’amélioration de la situation financière des retraites’’ lire l’appel commun :.


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Date de publication : le 16 septembre 2014

Discours de politique générale du Premier ministre voir la déclaration de l’UCR CGT

Le Premier ministre tente un tour de passe-passe vis-à-vis des retraités les plus modestes avec l’augmentation de 8 euros par mois du minimum vieillesse, une mesure déjà annoncée au mois d’août dernier. En atteignant 800 € par mois, le revenu minimum vieillesse reste toujours à 177 € en dessous du seuil de pauvreté.

 

UNE RAISON DE PLUS POUR AGIR A L’APPEL DES ORGANISATIONS DE RETRAITES, LE 30 SEPTEMBRE PROCHAIN voir la déclaration de l’UCR :

ucr

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Date de publication : le 11 septembre 2014

IMPOTS : Un article de l’AFP

AFP/AFP/Archives - la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées..<

IMPOTS : Un article de l’AFP

 

AFP/AFP/Archives - la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées...

 

Pour de nombreux retraités, la réception des avis d'imposition a fait l'effet d'une douche froide. Car la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées, même si d'autres mesures ont été prises pour adoucir la note.

Micheline Boucher, 89 ans, n'en est pas revenue: elle qui ne payait pas d'impôt devra cette fois s'acquitter de 400 euros. Après s'être déplacée dans un guichet du fisc, elle a compris que ce dû s'expliquait par la suppression de la demi-part fiscale qui profitait jusqu'ici aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.

"Je ne suis pas contre le fait de payer des impôts mais ça nous tombe dessus comme ça, sans qu'on soit prévenu", s'est émue Mme Boucher auprès de l'AFP.

C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 la fin progressive de cette demi-part, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement cette année. N'est maintenu le bénéfice que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

A cette suppression s'ajoute une autre mesure de nature à augmenter les impôts de milliers de personnes âgées: la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, qui a été décidée dans le précédent budget.

Pour Régine Devoucoux, 72 ans, c'est la "double peine": non imposable il y a encore deux ans, elle a payé 130 euros l'année dernière et doit 471 euros cette année, en raison de la fin des deux avantages fiscaux. Vivant avec 1.300 euros par mois de retraite et pension de réversion, elle affirme que ce sera "autant d'argent en moins à consacrer aux loisirs ou à donner à (son) petit-fils en recherche d'emploi". "J'ai aussi décidé de prendre une mutuelle moins chère, qui me couvrira moins bien", soupire-t-elle.

- "Les retraités malmenés" -

Francisco Garcia, le président de l'Union nationale des retraités et des personnes âgées, dénonce "une accumulation de dispositifs qui pèsent lourdement sur cette catégorie de la population". Car "pour certains, les hausses d'impôts équivalent à un mois de pension", jure-t-il, jugeant "les retraités de plus en plus malmenés".

Pour atténuer les effets de ces mesures, le gouvernement a consenti différents gestes en faveur des ménages les plus pauvres comme la réindexation du barème de l'impôt sur l'inflation, et le relèvement de la décote, un mécanisme permettant de réduire, voire d'effacer le montant de l'impôt dû par les plus modestes. Ou, plus récemment, une réduction d'impôt profitant à plus de 3 millions de ménages.

"Il y a forcément des gagnants et des perdants, impossible pour l'instant de savoir combien", glisse Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires-Finances publiques, principal syndicat des impôts. "Mais il est certain que pour certains retraités, les gestes fiscaux n'atténuent pas la fin de la demi-part et la fiscalisation de la majoration des pensions", ajoute-t-il.

Selon ses calculs, "sur les 3,6 millions de contribuables concernés par la suppression de la demi-part des veuves, environ 2 millions vont devenir imposables ou voir leurs impôts augmenter".

Autre risque, selon lui: une hausse de la taxe d'habitation pour un certain nombre de personnes, le montant de cet impôt étant calculé en fonction du revenu fiscal de référence, qui tient compte du nombre de parts.

C'est la crainte d'Astrid Bastien, 64 ans, qui doit payer cette année 485 euros d'impôts de plus que l'an dernier et s'attend également à voir sa taxe d'habitation augmenter. "Je ne peux plus gâter mes petits-enfants", lâche-t-elle, "écœurée". Et d'ajouter : "qu'ils nous rendent notre demi-part ! On n'a pas demandé à être veuf".

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Date de publication : le 15 aout 2014

Dans les boites aux lettres commencent à arriver les avis d’imposition pour 2013. Pour certains retraités, c’est la surprise, l’inquiétude.

De nombreux retraités en difficulté à payer leurs impôts. Les demandes «gracieuses» afin d’obtenir le droit d'étaler le paiement voire de ne pas payer tout ou partie de l'impôt ne cesse d’augmenter. Des retraités non imposables depuis des années découvrent qu’ils doivent payer cette année l’impôt.

Dans les boites aux lettres commencent à arriver les avis d’imposition pour 2013. Pour certains retraités, c’est la surprise, l’inquiétude.

Comme le rappelle le site officiel www.impot.gouv.fr, il est possible d’obtenir la remise ou une modération gracieuse. Consultez le site : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/popup;jsessionid=HDSO2IW4VTVVBQFIEIPSFFI?espId=1&typePage=cpr02&docOid=documentstandard_495

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